Vendredi 2 octobre 5 02 /10 /Oct 15:29

 Lieu exact indéterminé, sauf que je sais qu’il s’agit d’un pays d’Amérique du Sud.


Je vois, à environ 500 mètres de distance, une sorte de monolithe de forme pyramidale au sommet carré.

Je sais que je dois lui tirer dessus à l’aide d’une arme à feu qui ressemble, de part sa forme et sa taille, à un télescope.

Je sais aussi que cette arme tire au coup par coup…

En amont de ce monolithe, à environ 200 mètres par rapport à ma position, se trouve une sorte de borne, également en pierre, surmontée d’un anneau par lequel  (je le comprends instinctivement) la balle doit obligatoirement passer pour atteindre sa cible : un viseur de fusil à lunette en quelque sorte…

Une personne (que je pense connaitre) doit s’assurer auparavant du bon fonctionnement de l’arme. Chose faite.

Je tâtonne ensuite pour trouver la gâchette qui n’est autre qu’un bouton semblable à celui d’une manette de console vidéo.

(Je tiens à préciser à ce sujet que je ne joue jamais à aucun jeu vidéo)

Je décide alors, avant de tirer sur la cible, de tester moi-même le bon fonctionnement de l’arme en question…

Je dévie légèrement sur la gauche l’axe du canon et vois, en ligne de mire proche, une espèce de kiosque en vitres.

Un homme se tient à côté, ce qui ne m’empêche pas d’appuyer sur la gâchette, avant d’entendre le bruit d’un bris de glaces. Bling !

Touché coulé, ça marche ! ! !

L’homme présent sur le lieu est si surpris qu’il en parait effrayé, car il ne semble pas comprendre le soudain effondrement du « kiosque ».

Rassuré par la fiabilité de l’arme, je la dirige à nouveau en direction du monolithe, tout en sachant que je dois attendre le lever du soleil, dont le premier rayon était sensé toucher aussi le centre de cette pierre levée…Et pan ! 

La balle part, passe à travers l’anneau (viseur) qui surmonte la borne, et touche le monolithe de plein fouet et en plein centre…

Simultanément, un rayon de soleil frappe au même endroit ! ! !

Je sais que c’est réussi.

Je me retrouve alors devant une femme dont je ne vois pas les traits. Elle dégage une bonté et un amour ABSOLU…je prend ses mains et les embrasse avec ferveur, tout en me disant, en raison de la couleur de sa peau, qu’il s’agit d’une hindoue…

Une foule de gens attendent, comme en effervescence, que je passe devant eux en compagnie de cette femme inconnue…

 

Réveil.

 

En raison de son contexte solaire et sud américain, je publie ce rêve dans la catégorie « La fin du calendrier maya »

Par Onirix - Publié dans : La fin du calendrier Maya
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Mercredi 16 septembre 3 16 /09 /Sep 21:32
Rêve envoyé par Sylvie le 16 septembre 2009.

Alors voilà le rêve que j'ai fais au début de l'été environ...je suis en voiture avec mon mari, je ne connais pas l'endroit où nous sommes. C'est mon mari qui conduit.
Il me dépose à un endroit, je crois que nous cherchons un bureau de tabac ou autre commerce, je ne sais plus.... je sais qu'à l'endroit où il me dépose, je vais trouver ce commerce, mais je me retrouve devant un mur gris sans porte, il faut que je touche le mur à plusieurs endroit pour trouver la porte invisible, en la touchant, elle s'ouvre. Dans ce tout petit commerce, c'est gris, très gris ! j'achète ce que je voulais, met dans un sac à dos ce n'est pas lourd, mais quand je sors de ce magasin, j'ai l'impression d'avoir un poids énorme à transporter sur le dos, tout est gris, je suis mal...je cherche mon mari qui m'attend dans la voiture, il était parti chercher une place de stationnement.... je n'en peux plus, je panique jusqu'au moment ou j'aperçois la voiture avec mon mari à bord, et là toute la grisaille s'envole, et le sac ne pèse plus un poids énorme... mon rêve s'arrête là mais ce qui m'a le plus marqué dans ce rêve, c'est cette environnement gris, la porte invisible que je dois trouver et le retour "à la normale" quand je retrouve mon mari et la voiture.


 Réponse

Inutile de revenir sur la signification de la voiture qui, soit dit en passant, semble être un élément de rêve récurrent chez toi…alors passons directement au :

 

 

 

Tabac : Les indiens d’Amérique du Sud notamment en Amazonie accordent diverses propriétés au tabac, en particulier celle d’éclaircir (mélange de noir et de blanc ?) l’intelligence tout en maintenant, ceux qui en font usage, forts et joyeux.

Dans un rituel, le chaman de la tribu soufflait la fumée* sur les guerriers en prononçant une incantation qui disait : «  Afin que vous surmontiez vos ennemis, recevez l’esprit de force ».

Ils pensaient aussi que la fumée soufflée sur les patients accentuait la puissance de leur souffle.

Dans un même registre de croyance, du jus de tabac est projeté dans les yeux du candidat-chaman afin de lui donner le don de clairvoyance…

 

Calumet (tabac-indiens) :

Chez les indiens de la prairie, utilisé pour la paix ou pour la guerre, il représente l’union de la matière au spirituel.  L’homme qui, par l’intermédiaire de la fumée volatile du tabac (qui n’est autre que le souffle de son âme), adresse une prière au dieu suprême céleste.

Tous les textes Sioux, Osages, Cheyennes, Comanches, Dakotas etc. décrivent le calumet comme un être humain, chacune de ses parties recevant le nom d’une partie du corps. La vie humaine se trouve ainsi en harmonie avec la nature.

Le calumet assure puissance et invincibilité, arbitre de la vie et de la mort. Le seul fait de le montrer aux ennemis, c’est s’assurer la victoire (sur l’invisibilité ?)

Emblème sacré de la MEDECINE, il est utilisé en cas d’affaire sérieuse ou d’importance vitale.

Mais l’image importante à retenir en visualisant cette fumée qui monte au ciel ne serait-elle pas le reflet du passage de la vie à la mort ? L’élévation de l’âme « extirpée » du corps matériel pour rejoindre le ciel immatériel ?


La fumée (le plus souvent associée à la couleur grise) s’élève comme une colonne (vertébrale = dos) avant de s’échapper par le trou d’une cheminée ou d’un dôme (demi sphère) : sortie du cosmos !

Il est dit que les druides savaient le nombre de malades qui habitaient une maison en regardant la fumée qui en sortait, la fumée étant en quelque sorte la respiration de la maison et plus particulièrement celle de ses habitants…

 


 

Mur :

Séparation ou protection, c’est selon le coté où on est placé…

Soit on veut empêcher des influences malsaines de le franchir, soit on veut empêcher des influences saines d’en sortir…

Donc le mur, comme le couteau, est à double tranchant !

Le mur (muraille) est donc généralement synonyme de protection. Mais jusqu’à quel point si on considère que tout bouclier appelle le glaive ?

Ainsi, des murs tombent et le monde s’en réjouit, d’autres sont construits et certains s’en réjouissent aussi.

La signification la plus fondamentale du mur est celle qui sépare les « frères  exilés » de ceux qui sont toujours restés…

Dans l’antiquité un Mur blanc séparait la haute et la basse Egypte.

Une séparation entre individus, familles, tribus et nations...

Jusqu’à la séparation entre Dieu et sa créature ?

Entre les souverains et leurs peuples ?

 Entre la conscience de justice humaine propre à chaque individu ou celle vulgarisée par des manipulateurs qui se considèrent supérieurs

Chaque mur murmure destruction…

 

Porte :

Symbole de passage entre deux états, deux mondes opposés, le connu et l’inconnu, la lumière et les ténèbres. La porte ouvre sur le mystère. Elle révèle un passage en invitant à le franchir. C’est l’invitation au voyage vers un au-delà…

Comme le trou du dôme de la tente par où passe l’axe du monde (axis mundis), c’est aussi l’alternance du yin et du yang.

Dans le même ordre d’idée, l’ouverture et la fermeture (double mouvement) de la porte sont en rapport avec le…rythme respiratoire ! ! !

Dans les traditions bibliques, l’importance de la porte est immense en ce qu’elle donne accès à la révélation.

Ainsi, le Christ en gloire est figuré  aux tympans des portails des cathédrales parce qu’il est lui-même la porte de justice du Royaume des Cieux par laquelle seuls les justes entreront…

Franchir une porte, c’est changer de niveau, de centre, de vie, possibilité d’accès à une réalité supérieure.

Il faut aussi noter les variations apportées selon qu’elle soit ouverte, fermée, ou encore enfoncée. Car il ne faut pas oublier que ses fonctions de fermeture et d’ouverture sont liées à la serrure et à la clé qui permet d’entrer…

 

Gris (probablement l’élément en rapport avec le rêve précédent) :

 

Le gris, constitué du noir et du blanc, désigne dans la symbolique chrétienne la résurrection des morts. C’est la couleur de la cendre et du brouillard. Le gris est la couleur du demi-deuil qui, comme le temps brumeux, installe une impression de tristesse, de mélancolie, relative aux saisons automnales et hivernales.

Quand aux rêves qui se déroulent dans une atmosphère grisâtre, ils se situent dans une couche reculée de l’inconscient qui demande à être éclairé par une prise de conscience.

Dans la génétique des couleurs c’est le gris qui est perçu en premier lieu, et c’est lui qui reste, pour l’homme, au centre de sa sphère des couleurs. Le nouveau né vit dans le gris ! ! !

 A partir du moment où l’enfant vit les yeux ouverts, toutes sortes de couleurs l’entourent de plus en plus. Il prend conscience du monde des couleurs au cours de ses trois premières années. Habitué au gris, il s’identifie à celui-ci !

Ainsi, quand il se trouve confronté aux êtres et aux objets, son gris devient le centre du monde de la couleur, son terme de référence ; il comprend alors que tout ce qu’il voit est couleur…

La prédominance de la couleur dans le monde des formes explique le mimétisme dans le monde animal et végétal ainsi que le camouflage dans le monde humain.

L’homme est gris au milieu du monde chromatique, représenté par analogie avec la sphère céleste dans la sphère des couleurslink C’est parce qu’il est le produit des sexes opposés que sa position est dans le gris central de la sphère chromatique harmonique ‘toutes les paires de contre-couleur existent dans un équilibre parfait (encore le yin et le yang). L’homme, de tout temps, cherche à concrétiser les couleurs* parfaites qu’il imagine et voit dans la vie et dans ses rêves. Il a besoin de la contre-couleur car il est le gris moyen entre toutes les couleurs opposées. L’homme sent qu’il se trouve au centre de cette sphère chromatique parfaite où se trouvent les couleurs reliées en un parfait équilibre (champ de forces chromatiques), comme un reflet très sensible aux points cardinaux et au zodiaque.

 

* Il faudrait considérer un principe important au sujet des couleurs (élément le plus souvent ignoré de tous, y compris dans des domaines artistiques tels que la peinture ou l’architecture, ce qui est quand même un comble…)

D’abord, tout est dans la perception. (visuelle pour l’occasion) : les couleurs observées sont fausses !

Tel objet, telle chose, ou tel animal observé, révèle la seule couleur refusée du spectre lumineux ! ! !

Ainsi une fleur que l’on voit bleue (pour rester romantique) est tout sauf bleue…

En effet, elle « absorbe »  la lumière blanche composée de la gamme chromatique du spectre lumineux, mais refuse catégoriquement le bleu qui, de ce fait, est répercuté sur nos rétines !

 

 

 Comme tu peux le remarquer ce rêve gravite autour de certains éléments déjà présents dans le rêve du bébé : sphère mais aussi respiration.

C’est étrange mais depuis environ quatre semaines je lis un bouquin qui était dans ma bibliothèque depuis moultes années sans que j’ais daigné m’y intéresser plus que ça…erreur. C’est un ouvrage d’une précision et d’une clarté stupéfiante sur les techniques de respiration dans l’enseignement du bouddhisme tantrique…

 

 En ce qui concerne le rêve, je sais que tu avais de graves problèmes de dos n’est-ce pas ?

Peut-être est il lié à une aide que ton mari t’aurait apporté ?

Mais comme le physique en rêve se rapporte généralement au psychique…

Serait-ce un problème moral où on t’aurait délesté du poids d’une faute, ou d’une charge mentale trop lourde à porter pour tes seules épaules ?

La seule apparition de ton mari au volant de la voiture te fait l’effet d’une thérapie, car tu sais que tu n’es plus seule et que tu as confiance en lui et (ou) dans l’endroit où il est sensé t’emmener…

Autre chose me chagrine au sujet de ta grand-mère qui possédait apparemment des dons particuliers que personne dans ton entourage n’osait aborder en ta présence.

Je pense que c’est une grave erreur, surtout que tu n’es plus une…enfant !

Renseigne-toi le mieux possible, quitte à pousser une gueulante auprès des personnes qui auraient des renseignements importants à te fournir sur le sujet. Je trouve inadmissible de laisser ce genre d’évènements cachés sous prétexte de ne pas effrayer ou de ne pas vouloir faire preuve d’excentricité. D’autant plus au sein d’une famille…il faut accepter la vérité, c'est-à-dire de voir les choses en face quitte à ce qu’elles dérangent un ordre préétablit.

 

D’ailleurs, c’est peut-être bien ça le sac plastique qui étouffe l’enfant, et la porte invisible que tu cherches à franchir ? (personnellement je tablerai vraiment là dessus)

 

Par Onirix - Publié dans : Analyses des rêves
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Mercredi 9 septembre 3 09 /09 /Sep 15:36

Analyses des rêves

Rêves prémonitoires, analysés etc.

Au delà du rêve...


Rêve envoyé par SYLVIE le 15-07-2009 à 12h08

 

Bonjour, voici mon rêve :

Je suis dans une voiture, il y a un bébé à coté de moi dans son siège auto, il porte un manteau très épais et très chaud, couleur beige ou marron clair, et a un sac plastic sur la tête, je lui enlève vite, apparemment, les autres occupants du véhicule ne voient pas ce qu'il se passe et ne me voient pas, pour eux j'ai l'impression d'être invisible... sortie de ce rêve, j'ai l'impression d'avoir une boule, une sphère grise devant moi.
Merci beaucoup
Sylvie

 

 

Réponse :

 

Nous vivons dans un monde de symboles, et un monde de symboles vit en nous !

 

Voiture :

 

Comme tout véhicule, la voiture symbolise l’évolution en marche et ses péripéties. Un véhicule en rêve est une extension du corps (ce dernier n’étant d’ailleurs qu’un véhicule qui nous permet de nous déplacer).


Si le rêveur se trouve à l’intérieur, elle prend alors un symbolisme individuel.

Suivant ses caractéristiques (neuve ou vieille) elle exprime la plus ou moins bonne adaptation à cette évolution.  Le moi du rêveur peut être dominé par un complexe (de culpabilité dans ce cas précis ?), surtout s’il ne se voit pas conduire lui-même le véhicule. Dans cette configuration, la maitrise est déterminée par la personnalité  et (ou) l’idéologie du chauffeur qui pourrait également être un autre aspect de la personnalité du rêveur…

  La manière de piloter est donc primordiale si, par exemple, dans le rêve, la conduite semble dangereuse. Chaque situation indiquera la bonne ou mauvaise façon de mener son existence, soit sur un plan objectif, soit sur un plan subjectif…

De part sa précision mécanique, la voiture oblige en effet à une parfaite maitrise de soi alliée à une excellente adaptation de la conduite.

Il est demandé pour cela de bien maitriser ses impulsions et réactions, avoir le sens des responsabilités, et savoir observer le code de la route (loi, règle du jeu, morale).

Autonomie psychologique !

Se sentir dans une voiture dans laquelle on n’a pas le droit de se trouver indique que le rêveur s’est engagé à tort dans une direction de vie (objective ou subjective) qu’il n’était pas en droit d’adopter.

Une voiture écrasant un enfant peut signifier que l’élan vital, le développement de la personnalité, les pressions extérieures n’ont pas tenu compte d’un attachement persistant à l’enfance et de ses valeurs psychologiques. Une résistance intérieure à la loi du mouvement et du changement inéluctable.

 

 

L’enfant (nouveau-né) :

 

Symbole d’innocence, de pureté, de spontanéité, de simplicité naturelle.

Paisible, concentré, il agit sans intention de nuire, ni arrière pensée. (Traditions hindoue et chinoises - Lao Tseu / taoïsme).

Innocence, car il est antérieur à la faute. L’état édénique qui marque un retour à l’état embryonnaire.

C’est la raison pour laquelle il est une constante de l’enseignement évangélique : « si vous ne devenez pas comme des petits enfants, vous ne rentrerez jamais dans le Royaume des Cieux » (Matthieu 18)

Les anges sont, par ailleurs, le plus souvent représentés sous des traits d’enfants (chérubins).

L’image de l’enfant peut représenter une victoire sur la complexité, l’anxiété, et la conquête  de la paix intérieure et de la confiance en soi…

 

Siège :

Le siège est universellement reconnu comme un symbole d'autorité (voir trône).

En effet, recevoir assis est la manifestation d'une supériorité, d'une autorité.

Par exemple, le Saint siège est la représentation de l'autorité divine dont le pape est investi en tant que souverain pontife.

 


Manteau (peut-être important pour ce rêve !) :

 

Le manteau (brat) fait partie des attributs royaux des dieux d’Irlande, de nombreux mythes s’en font l’écho, dont celui de Mider, Dieu de l’Autre Monde, qui réclame en compensation de son œil crevé au cours d’une rixe : un char, un manteau, et la plus belle jeune fille d’Irlande en mariage. Ce manteau est sans nul doute celui de Manannan  (autre nom de Mider), qui est un manteau…d’INVISIBILITE et d’OUBLI !!!

 Voir la tarnkappe de Siegfried dans le « Nibelungenlied »

Dans un autre récit, « Serglige ConCulaind » (Maladie de Cuchulainn), le dieu secoue son manteau entre sa femme Fand (hirondelle) et le héros Cuchulainn (link,) dont elle était devenue la maitresse. Afin qu’ils ne se rencontrent plus, il la rend INVISIBLE

.Le manteau est le symbole des métamorphoses par l’effet d’artifices humains et des personnalités diverses qu’un homme peut assumer.

Revêtir le manteau c’est aussi, tel le moine, se retirer du monde en prononçant des vœux. Séparation du mondes et de ses tentations, le renoncement aux instincts matériels, faire le choix de la sagesse pour assumer une dignité, une fonction, un rôle dont le manteau (ou la cape) est l’emblème. Symbole de celui qui le porte par voie d’identification.

Ainsi à l’instar d’Elie qui lègue le sien à Elysée, ou les maitres soufis qui en couvrent leurs disciples afin de leur conférer leurs pouvoirs.

 

 

Marron (brun) :

 

Le brun se situe entre le rouge et le noir. Couleur de la terre, de la boue, et de l’argile, il rappelle aussi la feuille morte de l’automne (d’où un vêtement chaud ?).

Chez les romains comme dans l’église chrétienne, il est la couleur de l’humilité (humus = terre) et de la pauvreté qui incitent certains religieux à se vêtir de bure (voir le moine et le manteau ci-dessus !).

Egalement couleur des excréments (que les nouveau-nés produisent en grande quantité…), ce qui n’est pas forcément malsain quand on s’attache à la particularité de son

Symbolisme.

En effet, les excréments comme le réceptacle des forces régénératrices, est considéré comme la puissance biologique qui résiderait en l’homme et pourrait être récupérée (Le crottin n’est-il pas le meilleur des engrais ?). Ce qui apparait comme une matière dénuée de valeur, en serait au contraire, le plus chargé…

Les significations de l’or et des excréments se rejoignent en maintes tradition (Bambaras et  dogons du Mali, tribus amérindiennes), et certains radiesthésistes vont même jusqu’à affirmer que leurs vibrations sont équivalentes !

Idem en alchimie qui y voit un processus d’assimilation et de transformation de l’énergie cosmique (nourriture = atome voir PAR L’ESPRIT DU SOLEIL... )

 

Tête :

Siège de la pensée (principe actif), donc de l’autorité, elle symbolise l’esprit manifesté par rapport au corps qui représente la  manifestation de la matière.

Par sa forme sphérique (! ! !), la tête humaine est comparable, selon Platon, à un univers. Elle est un microcosme. Ordinateur de bord, c’est vers elle que convergent tous les sens. Siège notamment de : l’odorat (nez), l’ouïe (oreilles), la vue (les yeux), le goût (la bouche). Ce dernier est aussi l’instrument de la parole, et avec le nez, celui de la respiration (ce qui nous intéresse ici).

 

Respiration : Les plus anciennes traditions font de la respiration un rythme binaire :

L’expiration et l’inspiration qui sont en fait un système d’épuration (absorption d’air pur et rejet d’air vicié). Ce que l’Inde appelle kalpa et pralaya (centripète et centrifuge ; attraction et répulsion). La loi du mouvement dont le centre dans le corps est le cœur. Donc, la respiration c’est s’assimiler le pouvoir de l’air, lui-même symbole du souffle spirituel. La normalité respiratoire est fondée sur l'inspiration nasale et l'expiration buccale, c'est à dire l'air pur par le nez et l'air vicié par la bouche. La respiration est le facteur essentiel de la vie : on ne peut vivre sans respirer. Respiration et vie sont donc synonymes, un pont entre l'âme et le corps ! Nous respirons continuellement, de la naissance à la mort, y compris dans le sommeil, ou, au pire, dans le comas. Il s'agit donc d'un acte instinctif primordial indépendant de notre volonté. Dans le bouddhisme tantrique, il est conseillé de prendre conscience de l'état de neutralité qui sépare l'inspiration de l'expiration. Instant neutre, éternellement présent.

 



Sphère :

 

Volume du cercle (perfection) comme le cube est celui du carré, elle représente le spirituel comme opposé au matériel : la totalité céleste. Dans le « Timée », Platon expose l’univers sous forme de sphère donnée au vivant qui enveloppe tous les vivants…

Chaque point qui la compose est équidistant du point central. Voir un cercle tracé par un compas dont la pointe centrale (invisible) définit la circonférence. Car si une ligne est un ensemble de points, le cercle est une ligne fermée et chacun de ses points peut en être l’origine et la fin, à l’image de l’ouroboros,  le serpent qui se mord la queue. Qui avale et qui recrache ?

Ah oui, j'ai oublié le sac que l'on se met sur la tête pour pour se cacher le visage, comme une honte, mais également, bibliquement parlant, se revêtir d'un sac c'est porter le deuil...

 

 

 

  « Attention, seul le rêveur est en mesure de remonter le fil d'un rêve, car il est le seul à connaitre les détails de sa vie capables de l'aiguiller. Réfléchir aux éléments du rêve, mais aussi sur des coïncidences qui peuvent survenir dans la même période, ou dans l’avenir, sur le plan de l'éveil... »

 

 Sylvie, la voiture ne t’appartient pas et  tu ne la conduis pas, il ne s’agit donc pas d’un symbolisme individuel mais d’un suivi idéologique dans lequel t’entraine le conducteur. Je m’explique : au contraire du cheval, du vélo ou de la moto, l’auto est un mode de transport en commun.

Rêver de voyager dans un train ou encore un avion implique l’adhésion à une croyance ou une idéologie commune partagée par les passagers, et promulguée par le conducteur du train, ou le pilote de l’avion.

Par exemple : une croyance philosophique, religieuse, ou encore un programme politique. Dans le genre, dans un rêve, il est préférable d’assister à un crash d’avion que de se trouver à l’intérieur…

Si tu es invisible aux yeux des autres passagers, c’est peut-être que ton avis n’est pas pris en compte dans ce périple. Ils l’ignorent totalement, même si cet avis semble vertueux (voir symbolisme du bébé). Serait-ce la raison du sac en plastique qui couvre la tête de l’enfant et qui l’étouffe ?

Voudrait-on empêcher ton instinct maternel et judiciaire de s’exprimer ?

Anéantir ton droit légitime d’autorité sur toi -même ? Saper ta volonté ?

En retirant prestement le sac de la tête de l’enfant, tu refuses cet état de fait, sans en avertir le chauffeur. Ce qui peut signifier que tu refuses son point de vue sans oser lui avouer.

La présence de la sphère est très étrange, et j’aimerai vraiment en savoir plus à ce sujet (les sensations ! ! !). Quoiqu’il en soit, comme tu as pu t’en apercevoir, son symbolisme est lié avec celui de la tête, et c’est sans doute dans cette voie qu’il faut chercher. Mais aussi dans son sens de perfection universelle…

De ce fait il me semble que si une situation de choix se présente à toi, concernant un évènement mettant en cause un principe moral et (ou) humanitaire, laisse ton cœur parler et ne te laisse jamais influencer par quiconque voudrait mettre en doute ta sincérité et ta réflexion. C’est juste un conseil...

Il faut vraiment apprendre à se faire confiance quand on est sûr d’une cause noble.

 

Garde ce rêve en mémoire et sois attentive…

 

Reste à l’écoute, il est possible que d’autres réflexions me viennent à l’esprit.

 

En espérant avoir apporté une pierre à ton édifice, je te souhaite une bonne continuation.

 

Onirix

 

PS : J'ai une explication plus subjective, mais il m'est impossible de t'en faire part pour le moment...

En attendant, n'hésite pas à me soumettre d’autres éventuels songes, je me ferai un plaisir de t’aider.

 

 


 

Par Onirix - Publié dans : Analyses des rêves
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Vendredi 21 août 5 21 /08 /Août 20:40
Dimanche 26 juillet 2009

                                                            Le miroir




Je suis invité à diner chez un ami. Il est  absent, seule sa femme se trouve dans l’appartement.

Dans l’attente, je m’assoupis (dans un rêve c’est étrange non ?).

Quand je reprends conscience il y a des gens présents, notamment un de mes oncles.

Je lui demande s’il est là à cause des chiens ? Il me répond que oui.

Du coup, je me lève et annonce que je m’en vais…

Ils se lèvent et tentent, avec sincérité, de m’en dissuader. C’est alors qu’apparait ma grand-mère (jeune ! ! !) décédée en 1992 à l âge de 95 ans. Elle m’appelle son fils en me congratulant, et je lui dis « ma mère ! ».

Je veux sortir en poussant la porte marron en plaqué bois de l’appartement, et il s’avère qu’elle est complètement cassée !

Elle chute lourdement sur le sol...c'est le déclic qui me fait comprendre que je suis en train de rêver.

Changement de décors. Je me retrouve à l'extérieur dans un lieu inconnu. Je vole et touche des branches d'arbres avec mes mains (développer le sens du toucher toujours. Et encore des branches d'arbres ! ! ! ).

J'ai le ciel en point de mire en survolant une ville; je pose les pieds par terre et commence à en arpenter les rues.

Non seulement il s'agit d'une ville française ;  mais en plus c'est une ville médiévale au vu de son architecture...

Je m'assois à une terrasse de café (apparemment nous sommes en pleine période estivale) où un groupe de jeunes gens est installé, occupé à discuter et consommer.

Je tape sur l’épaule de mon voisin pour voir s’il ressent ma présence. Pas de réaction, juste un léger temps d’arrêt…

Je dérobe alors le verre de son interlocuteur, assis en face, au moment où il veut le saisir. Là, il est troublé… « t’as vu ça ???? »

Ils en parlent entre eux sans que je puisse saisir le sens de leurs propos, mais je sens qu’ils sont stupéfaits…

Je continue mon bonhomme de chemin dans cette ville qui est bien médiévale puisque je m’arrête devant la vitrine d’une librairie qui ne présente que des livres moyenâgeux  (dans tous les sens du terme). Je remarque alors, de l’extérieur, un sous-sol de la boutique. J’y descends, et constate qu’il s’agit en réalité d’un véritable musée composé non seulement de livres, de parchemins, mais surtout d’armures et d’épées brillantes. Flambantes neuves ! ! ! Encore un peu et on se verrait dedans…

A nouveau dehors, je décide de voler en observant les maisons alentours avant de m’introduire, par une fenêtre ouverte, dans l’une d’elle…

Il n’y a personne, juste un mobilier très ancien (évidemment) et un miroir qui attire mon attention…je me poste devant lui et fini par voir mon image dans la glace ! ! !

 Mon visage est proche de la réalité mais légèrement différent ; je suis vêtu de vert,  et mes cheveux longs, jusqu’à la base du cou, sont recourbés à l’intérieur. En fait, une coiffure qui évoque celles arborées au moyen âge…

Stupéfaction. C’est la première fois que je vois mon corps de rêve ! ! !

Je ressors par la fenêtre et observe le ciel devenu menaçant  de nuages noirs prêts à « exploser ». Je décide alors de me réveiller, avec toujours cette brève appréhension de ne pas pouvoir y arriver.


Réveille...



Par Onirix - Publié dans : Contrôle total du rêve !!!!
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Vendredi 21 août 5 21 /08 /Août 13:44
Vos pensées vous bâtissent.

Voir PAR L’ESPRIT DU SOLEIL 1...

La plupart des êtres humains croient en une chose, en une force, parce-que pères et mères les ont éduqués dans une voie plutôt que dans une autre, parce-que les civilisations, les contextes personnels de vie ont ingénieusement façonné des modèles d'expériences arbitraires érigés en vérité absolues.
Question : sur quelle force les vies sont-elles basées ?
Sur une force intérieure lentement nourrie par des expériences personnelles ou sur les crédos de certains qui rédigent à leur place ce qu'ils estiment bon de donner ?
Ainsi, il faut faire table rase (tabula rasa) de toute croyance, toute idéologie, toute pensée qui n'est pas née de soit-même. C'est un état d'urgence !!!

Ne pas voir dans cette attitude le refus systématique de l'opinion d'autrui ni des relations de confiance destinées à asseoir les dogmes du monde à venir. Simplement la nécessité d'installer une zone neutre face à la somme des idées  et des croyances ancrées (préconçues) dans les consciences sans faire appel au coeur, à la raison, et au vécu de chacun...

Il n'est pas question de cultiver le doute afin d'en faire la pierre angulaire d'une vulgaire philosophie. Le doute est une prise de position de l'intellect seul, alors qu'il est recommandé de célébrer la fusion de la simple logique, de la réflexion, et du coeur vrai...
Dépolluer le mental, cette partie raisonneuse de l'être qui pense savoir jusqu'à être capable de penser et de juger à la place d'autrui.

Le mental est le générateur de la pensée qui fait l’être social adulte, raisonnable et autonome. C’est lui qui donne l’injonction d’aimer ou de ne pas aimer à l’aide d’une cohorte d’arguments préétablis.

Il est le sabre qui juge de tout et de rien, la force qui prétend séparer le bon grain de l’ivraie, le vrai du faux.

L’humanité a fait un dard acéré du fléau de sa balance et l’a retourné contre elle-même.

 

Tout instrument de mesure doit rester libre de toute pression extérieure et non pas déformable selon le bon vouloir de son possesseur.

Le cœur bat afin d’élargir le champ de compréhension qui puisse lui fournir une volonté et des mains pour construire.

Combien d’hommes se targuant d’être forts et libres par la nature de leurs pensées et de leurs idées ne sont-ils pas en fait les marionnettes d’influences et d’énergies habiles qui les manipulent à leur insu ?

Etre soi-même, et non pas ce que la société voudrait que l’on soit…

 

Etre n’est pas s’affirmer en dominant, en tranchant, ni en ordonnant le monde. Cela veut d’abord dire fusionner avec la vie, comprendre que chacun de nos corps est en réalité une cellule d’un corps Eternel qui ressent en elle le potentiel du soleil tout  entier.

 

(A suivre)




Par Onirix - Publié dans : Le Dicoplodocus
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Vendredi 21 août 5 21 /08 /Août 11:41

Hommage à Calvin

 

Le plus beau et le plus gentil des chiens, s’est éteint mercredi matin...

Si la vie est d’essence divine, Calvin en était le plus magnifique exemple issu de la race canine.

Il ne nous reste qu’un goût amer, un sentiment d’inachevé, comme il en est de ces rêves prémonitoires qu’on n’aimerait jamais se voir concrétiser…et pourtant…

Avant de laisser à son maitre, auteur des songes en question, le soin de les détailler,

Je dédie à Calvin la plus belle des chansons (illustrée par le plus beau des clips vidéo) d’un artiste également disparu récemment link Earth song

En ce qui me concerne, je n'avais jamais rêvé de ce bon gros "nounours", sauf 2 jours avant sa mort, rêve dans lequel il ne me quittait pas d'une semelle avec son affection habituelle, et où je finissais par le couvrir d'une serviette de toilette...éternelle ?

Je restais malgré tout optimiste, mais peut-être s'agissait-il de son futur linceul ?

S'il faut avoir de la peine, surtout ne pas se morfondre dans un chagrin peut-être susceptible de l'empêcher d'évoluer dans son ascension vers d'autres sphères. Le chagrin et la pitié ne pratiquent pas le même métier...

 

Paroles de maitre :

 

C'était un prince, un chien magnifique qui avait pris toute son ampleur dans la famille et était un modèle pour les autres chiens proches. La vie nous l’a donné juste le temps d'entrapercevoir son âge adulte, c'est vraiment terrible, je suis partagé entre colère, chagrin, nostalgie, résignation, et troublé par mes intuitions passées sur ce points.

  Il nous laisse un remarquable souvenir comme le chiot modèle qu'il fut, comme le chien extraordinaire qu'il était et aurait dût rester.

 

 

Bisous à vous je sais que vous l'aimiez autant que nous tous il le méritait et ne méritait pas son destin tragique dans les mains de la maladie sournoise.

 

Puisse CALVIN reposer en paix

Erwan.

( Les rêves suivront bientôt)

 

 

Par Onirix - Publié dans : Rêves prémonitoires, analysés etc.
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Lundi 6 juillet 1 06 /07 /Juil 18:38

                                  

 (Reçu par A. et D. Meurois Givaudan)


 Amis, n’écoutez pas un maitre, ni une voix qui dicte ou énonce des sentences. N’entendez pas cette voix pour fuir un monde qui vous effraie.

Entendez plutôt des paroles et des mots comme le bruissement d’une source, le rugissement d’un torrent qui existe en vous-même.

Le souffle à retrouver est le vôtre, les serrures à dissoudre sont issues de vos propres forges, comme cette voix intérieure, interprète de vos cœurs, que vous ne savez plus entendre…

La poésie et les chants de paix et d’amour existent uniquement parce qu’ils  demeurent en vous, inaliénables.

Si les hommes cherchent une signature illustre pour stimuler leur esprit leurs pas, alors les Temps leur en envoient une…

Mais qu’ils sachent que cette signature n’a d’autre objectif que de les pointer du doigt.

Non pas comme un juge prompt à rappeler une stricte direction, mais avec un amour d’énergie et de volonté. Amour-Volonté, et Amour-Action sont à la base de la Création!

Si une « parole » doit revenir aujourd’hui, ce n’est pas en juge qu’elle doit se proférer, mais en souffle pour redresser une flèche dont la course est devenue véritablement aveugle…

Qu’importe ce que les hommes voudront lui accorder, l’important est d’y consacrer sa mure réflexion.

Une parole qui ne demande qu’à faire fusionner avec cette conscience qui existe en chaque être humain pour les dissuader de suivre le chemin de l’erreur, celui de l’horreur…

Les pas de l’homme se portent bien au-delà des frontières, comme sa peau revêt toutes les couleurs pour abattre les murs de pierres, de barbelés, d’égoïsmes, d’intolérances, d’inconsciences et de peurs!

 

Tout sera miné, tout s’effritera, c’est pour cela aussi que nous sommes tous requis en cet instant fatidique sur le cadran du temps pour mieux en finir avec nos propres contentieux…

Nos fautes, nos erreurs à avouer face aux horreurs qu’on veut nous faire porter sur le dos comme un fardeau irrécupérable face à l’innommable férocité.

Sommes-nous prêts pour une telle tâche ? Aucune force n’attend de nous un « OUI » si nous ne sommes pas nous-mêmes profondément convaincus de ce oui…

 

C’est l’orgueil, enfant du libre arbitre, qui fait qu’une âme ne veut pas se laisser embrasser. Son concepteur est le CHOIX, piège à éviter, mais surtout joyau destiné à discerner le bon du mauvais.

Comme le cercle, l’égo (narcissique) a son reflet.

Vous avez tout à repenser. Cela signifie que pour rebâtir, il ne vous faut plus le même ciment. La notion de l’autre se désagrègera tôt ou tard car elle est celle de l’individualisme et de l’égoïsme. Vous tous êtes un seul être. Ceci n’est pas une image, mais une réalité. Vous êtes un seul être dont chaque cellule s’est mise à penser, à marcher séparément des autres au point de faire de la Dissociation un véritable phare, une sorte de loi incontournable. Cette dissociation est l’enfant de l’orgueil qui étouffe l’humanité entière…il faut savoir qu’on ne le tue pas, mais qu’on la laisse se dessécher, se prendre elle-même à son propre piège de soif de possession éternellement inassouvie.

 

Par ces paroles je ne renie pas les Eglises qui ont semé puis entretenu la confusion. Elles avaient leurs raisons que leur cœur n’était ni assez lucide ni assez fort pour dominer. Ne les accusez pas, elles ne sont rien d’autre que le reflet de ce que vous avez été pendant ces deux derniers millénaires. Il y a toujours eu et il y aura toujours une complicité inconsciente entre le gouvernail d’un peuple et le navire que représente ce peuple.

Cela peut choquer à un premier degré, mais c’est pourtant ainsi : les peuples et l’humanité entière représentent un seul être, ils sont comparables à un corps et a son âme qui récoltent le fruit de leurs semailles.

Cela n’apporte aucune excuse aux mensonges, aux exactions ni aux abominations perpétrées en quelque nom que ce soit. Cela permet simplement de comprendre que l’esprit inquisiteur remue encore en chacun d’entre vous…

Il est simplement demandé aujourd’hui de ne plus reproduire les éternels schémas de guerre. Il vous est demandé au contraire de vous défaire de vos armures. Celui qui revêt une cuirasse pour se protéger ne s’imagine-t-il pas déjà avec une arme à la main ? Brandir le bouclier, c’est appeler le glaive!

Ainsi, quiconque nourrit une polémique attise le feu de mille arguments et prétextes partisans de la violence et de la haine. Cessez, dans votre soif de vérité et de paix, d’être des guerriers. La volonté de se battre est toujours une manifestation inférieure.

 

Je ne vous dit pas d’attendre que « tout ce passe » dans le meilleur des mondes, mais de vous lever comme le jour ! Abandonner les armes de votre mental pour ramasser à même le sol un simple bâton de pèlerin. Car les temps font que c’est un pèlerinage que vous allez entamer…

 

Les différences sont des richesses, des sujets de réflexion, des chances de grandir, non des motifs de conflits !

La Révélation faite à l’humanité par la Divinité n’est jamais totale ni définitive, mais, à l’image de l’univers, en perpétuelle expansion.

La véritable Révélation continue inlassablement à se faufiler à travers les méandres des civilisations, elle y imprime son parcours de manière irréversible et si puissante qu’aucun humain ne peut entrevoir les sommets de beauté qu’elle atteindra…

Le matérialisme le plus étroit, l’athéisme le plus rigide font partie intégrante de cette même grande Révélation. Ils sont des états que l’âme doit expérimenter afin que la pensée se structure différemment et s’explore elle-même jusque dans les impasses.

 

Ainsi, la négation de la divinité par une partie de l’humanité est également une phase véhiculée par la Révélation. Il est ainsi permis à l’homme de contempler ce qu’il y a de plus monolithique en lui et d’en tirer les leçons.


 

Votre corps est mille Soleils.


Tout est question de nourriture dans cette vie, et celle dont je vais vous parler, c’est pour vous en conter toute la beauté ainsi que le trésor qu’elle peut vous aider à cultiver car, en vérité elle est sacrée

Chaque jour vous mangez, ou plutôt vous croyez manger. En réalité vous ne faites généralement qu’ingurgiter ou engloutir. Par cela, par cet automatisme, vous ne vivez pas mais vous existez…

Le potentiel de la vie de votre corps ne réside pas seulement dans la nourriture absorbée. Il ne se perpétue que par la conscience que vous y mettez. La première des priorités à comprendre est que toute substance avalée s’intègrera peu à peu à la vôtre. Pain ou vin, certains aliments représentent des symboles, mais ce n’est pas à eux que je fais allusion. Ce n’est pas une forme de chair que vous absorbez d’abord, mais une danse inimaginable de particules de vie. Je n’évoque guère ces atomes qu’un microscope peut saisir, mais ceux qui les imprègnent plus profondément encore et sur lesquels ils s’appuient.

Cela n’est pas l’infiniment petit, mais l’infiniment présent, et cet infiniment présent, vous pouvez l’appeler la conscience du Père. De votre Père !

Manger en conscience, loin de se résumer à fournir du carburant à une machine, signifie donc proposer à votre être une union avec la force de Vie universelle.

 

Lorsque je fais allusion au Père, j’évoque la Puissance et l’Amour du Grand Créateur Cosmique dont Tout est issu, dont Tout est aussi tissu…

Car il n’existe pas une seule chose de ce qui existe en vous et autour de vous qui ne soit partie intégrante de Son corps et le fruit de Son Esprit ! Nous ne faisons qu’expérimenter la Vie en toute liberté sur le faisceau de Sa conscience. Tout ce que vous absorbez sort en germe de Son souffle et s’objective selon l’ouverture de Son cœur.

Il n’y a aucune image ni parabole en tout cela, simplement la formulation aisément compréhensible d’un principe éternel que votre science elle-même parviendra à concevoir.

 

Débarrassez  maintenant ce terme d’Eucharistie de son concept religieux, n’y voyez ni chair ni sang mais bien plus que cela : un inimaginable amour-énergie avec lequel tout un chacun a la possibilité de communier…voila la véritable Eucharistie à restituer. Savoir savourer le goût et la force de l’instant présent car tout, génération et régénération, réside en Lui. Tout est si proche de vous si vous ne vous acharnez pas par mille circonvolutions de vos appétits désordonnés à tout éloigner de vous…

Le Père cosmique dont je vous parle est le Père-Mère de toutes les galaxies, l’Océan Aîn-Soph auquel toutes les cultures font allusion.

Cessez donc d’imaginer qu’il est si loin de vous puisque vous êtes réellement en lui, dans son corps, et que lui-même va jusqu’à se glisser dans l’encre avec laquelle vous écrivez.


Comprenez toutefois qu’il ne s’agit pas là de ce Père dont il est fait mention dans les évangiles. Ce dernier est l’interprète privilégié et l’éternel amant de la Terre-Mère que nous foulons du pied chaque jour.  Les anciens l’appelaient le Melkisédech des Melkisédech ou le Manou de notre monde, la conscience directrice du corps du Père Unique et de ses humanités. D’autres le nomment encore le Logos planétaire car il est pour cette planète le point suprême qui capte et redistribue (voir St Jean) les forces d’harmonie de notre univers, en provenance de Tout.

 Ne soyez pas troublés par ce que vous ressentez d’abord comme une différence et une séparation. En vérité il n’y a pas un Père éternel puis un autre Père encore. Il y a l’UNIQUE et ceux qui l’incarnent à divers degrés dans les milliards de galaxies…

Chacun de vous représente également un Père pour les millions de choses qu’il accomplie tout au long de sa vie. Ces choses, sans que vous le sachiez, constituent la substance, la matrice des mondes à venir dont il vous sera demandé de parfaire l’éclosion dans des temps futurs. Ainsi, tout est créateur, tout est nourriture. Vous-même serez nourriture pour le sol qui vous absorbera.

L’heure n’est plus aux ascètes qui méprisent la substance vitale que leur estomac réclame, pas plus aux gaspillages inconsidérés des aliments. Que chaque corps ait sa juste mesure car la privation et la surabondance sont toutes deux des insultes faites à l’Harmonie.

 

Les excréments eux-mêmes que toute nourriture dense génère ne méritent aucun mépris dès que l’on en comprend la fonction. Ils ne sont pas souillure mais transformation ; ils ne sont pas déchéance non plus mais plutôt potentiel de régénération. Ils sont le support de ce qui permet à la nature physique de se perpétuer puis de trouver un certain équilibre. Quelques peuples l’ont compris qui en utilisent de petites quantité dans la préparation de remèdes pour la santé.

L’état de pourriture et de décomposition sont des phases nécessaires dans l’aventure merveilleuse de la vie qui vous est offerte.

Il en va de même pour les corps éthérique et égotiques. Votre âme engendre pourtant une réelle pollution qui, elle, peut jouer le rôle d’une sournoise gangrène…

 

Mais soyons clair, que cela ne voile pas la nécessité d’une grande hygiène physique.

Ainsi, la propreté d’un corps fait partie intégrante de la nourriture de ce corps. Les grains de vie que l’on appelle « prâna » ne cheminent pas jusqu’à vous uniquement par les matières absorbées.. Ils sont le fondement de l’air que vous appelez en vous par le moyen de la respiration. Si je vous dis que vous êtes analogue à un immense poumon, alors vous comprendrez mieux comment le prâna pénètre aussi en vous.

Ce schéma est simple et connu depuis longtemps mais pourtant si imparfaitement conscientisé par l’humanité…

 

Le gouffre des émotions.

Amour...que veut dire ce mot ? Esct-ce même seulement un mot ? Certains répondront " bien sûr ce n'est pa sun mot, c'est un concept." Mais un concept n'est rien d'autre qu'une idée dans la conscience qui demeure flou, une sorte de germe que l'on parvient si rarement à expanser. Ainsi, même avec la force dont le coeur peut se revêtir, l'humanité ne comprend généralement pas ce qu'est l'amour...

Elle connait la pulsion qui se pare de son nom, elle connait un sentiment qui lui ressemble et qui est le fruit de ses émotions. Voici donc pourquoi je veux vous parler du monde de vos émotions, parce qu’il est un des freins à l’atteinte du but, le grand maquilleur des vérités profondes, un extraordinaire chef d’orchestre animé d’un talent d’illusionniste.

La plupart d’entre vous s’imagine que la pensée s’élabore dans le cerveau, d’autres se flattent d’en placer la source dans le cœur. La vérité est pourtant tout autre. Il n’y a pas de siège absolu de la pensée ni de tout ce qui est éprouvé par l’âme. Tout organe, toute partie du corps peut se faire le relais privilégié de la personnalité et de la conscience qui s’expriment. Ainsi vous avez la capacité de penser, de ressentir, d’aimer ou de ne pas aimer avec votre tête, avec votre cœur, vous le pouvez aussi avec votre ventre, avec vos viscères.

Cela surprend et prête à sourire ? Ce n’est pourtant pas une image, mais une réalité. Le siège d’une des manifestations de l’être, sa réalité émotionnelle, réside bel et bien là, dans cette zone sensible située entre l’estomac et l’ombilic. Ce centre, que vous l’appeliez plexus solaire, manipura chakra ou encore chakra astral, est actuellement si développé chez l’immense majorité des hommes que l’on peut affirmer qu’il en représente le moteur essentiel.

Ainsi l’humanité vit et s’exprime dans le courant de force généré par ses émotions.

Il faut la concevoir ici comme une pulsion de la personnalité inférieure de l’être. Une puissance héliocentrique, égocentrique, qui s’impose en chacun comme un instinct animal qui prend son émetteur- la personnalité – pour le soleil générateur de tout un univers et auquel tout doit être rendu. Sachez que l’émotion, en tant que mécanisme instinctif, peut se comparer à un savoir voué aux forces primaires de la nature. Reproduction et autoprotection. De telles énergies ne sont pas, dans l’absolu, des ennemies de la vie, mais des degrés nécessaires, des phases autour desquelles cette personnalité inférieure incarnée apprend à développer une forme de cohérence.

L’être humain doit aujourd’hui apprendre à réagir afin de se hisser au-delà de ces méandres dans lesquelles il s’enlise. Sa petite personnalité…

L’égo tout entier ressemble à un marécage, et les émotions en représente les eaux troubles…

Vous êtes encore comparables à des plongeurs en apnée qui n’en peuvent plus d’être privés d’oxygène mais qui ne font rien pour tenter de respirer.

L’océan des émotions auquel vous vous êtes abandonnés est parfois si attrayant que, bien qu’il vous étouffe, vous craignez en vous hissant à sa surface d’y perdre une partie de vous-même. Il faut cependant que cette remontée s’opère pour vous débarrassez des faux semblants. Pour démonter un mécanisme et en admettre la vanité il faut en connaitre les rouages majeurs…vos appétits émotionnels comme ceux physiques débridés ne doivent pas faire l’objet d’une attaque de front, vous devez d’abord les considérer avec un regard de paix ! Car sachez que s’ils existent en vous c’est parce que l’Eternelle Force a permis leur manifestation. Au-delà des despotes qu’ils semblent être, ce ne son quet des éléments du paysage de votre âme qui apprend.

Devenez des observateurs de votre âme ; ainsi vous n’irez plus sur le champ de bataille qu’elle représente souvent. Sans passivité mais avec confiance, il faut le prendre comme la base d’une dédramatisation de votre vie.

Si tout vous paraît, en vous, séisme et raz-de-marée, acceptez de vous asseoir pour mieux contempler ce qui bouge et avance ; et comment cela bouge et avance…

Vous découvrirez toujours des peurs infondées qui animent de subtils réflexes de défense. C’est un travail d’authenticité qui doit être agrémenté par la joie, indispensable à tout retour aux sources ! C’est un labeur pesant que d’apprendre à se débarrasser de mille oripeaux…mais un diamant n’acquiert-il pas sa beauté lorsqu’il est lit à nu et que la gangue dans laquelle il sommeillait éclate ?

Le papillon ne doit-il pas s’extraire de sa chrysalide avant de prendre son essor et connaitre la liberté de l’envol ? Donc, la joie et l’enthousiasme seront toujours les fils conducteurs, le faisceau de lumière de ceux qui savent entendre ! Ce n’est rien d’autre que la redécouverte de la réconciliation de la personnalité avec la connaissance immanente. Ainsi vous saurez que maitriser l’émotion, c’est maitriser l’illusion. Pour que ceci soit possible faites que votre respiration soit une véritable respiration. Apprenez à aimer la vie par le flot de l’air qui pénètre vos poumons.

Ainsi, si vous dites « je ne sais pas aimer ! », je vous réponds : apprenez à respirer en sachant que vous respirez !


C'est mille fois plus qu'une combinaison de gaz qui vient régénérer vos cellules à chaque inspire; c'est la source même de l' Amour. Comment pourriez-vous le recevoir cet Amour si vous ne lui ouvrez pas la porte de votre demeure ou si vous laissez clos l'accès à certaines pièces ?
L'invité c'est le Soleil, celui-là même qui vous a fourni les briques de ce lieu où vous résidez : votre corps !
C'est lui aussiqui, par les canaux subtils de votre être éthérique, va s'infiltrer jusqu'au plexus de vos émotions... l'humanité a les instruments de sa guérison à portée de main.

Suite : Par l'Esprit du Soleil (2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Onirix - Publié dans : Le Dicoplodocus
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Samedi 27 juin 6 27 /06 /Juin 19:20

 

 

"J’ai voulu montrer à un visiteur interplanétaire comment est la Terre. Caetano Veloso dit de la baie de Guanabara que nous ‘sommes aveugles de tant la voir’. J’ai fait la même chose avec la misère brésilienne. Nous sommes devenus insensibles à force de la voir sans cesse". (J. Furtado)

 

Tous ceux qui ont déjà vu « l’ile aux fleurs » comprendront sans mal qu’il ne faut surtout ne rien en dévoiler sous peine de rompre le charme destiné à envoûter le spectateur non initié.

Indubitablement il s’agit du meilleur court-métrage réalisé sur les dangers de l’économie de marché*. L’être humain, sous alimenté, rabaissé au rang de la bestialité par les conséquences de sa non rentabilité.

L’argent nerf de la guerre sert aussi de couperet pour une société totalement déshumanisée, désespérée. Le fruit du profit n’est décidément pas joli à constater…

 

Sorti en 1989, ce film magnifique de 12 minutes du brésilien Jorge Furtado, lauréat de multiples récompenses internationales rarement aussi méritées*, est beaucoup plus qu’un pavé jeté dans la mare d’un capitalisme déchainé. C’est un roc, un rocher incrusté, tel une poutre dans l’œil des communautés aveugles de leurs propres cruautés.

 

Les biens de consommations, fruits de la terre nourricière, sont kidnappés par des lobbyistes de l’agro alimentaire et soumis aux règles impitoyables du profit des marchés.

Pas étonnant que la famine gangrène le tiers monde quand on la voit aujourd’hui prête à déferler sans pitié sur le monde occidental.

Comment à partir d’une simple tomate et de son trajet dans la chaine alimentaire, de sa cueillette jusqu'à sa putréfaction dans une décharge, le réalisateur, faisant preuve d’un humour glacial, nous stupéfie à l’aide d’une rhétorique  implacable

 

Si une éventuelle future civilisation «humaniste » voit un jour le jour sur la planète et qu’elle découvre ce bijou de documentaire, comme on exhume un antique charnier, nul doute qu’elle comprendra aussitôt la raison du déclin de notre société

 

 

"Pendant huit mois, j’ai essayé d’écrire le texte, un texte qui traduisait mon malaise. Et en approfondissant les causes de ce malaise, je suis arrivé à la conclusion que cela me dérangeait parce que c’était une chose qui était à la fois logique et immorale. Cette chose-là fait tout à fait sens; le propriétaire du terrain était plus clément que les autres parce que, lui, au moins, ouvrait son terrain aux pauvres. Il fallait juste, d’une certaine manière, organiser tout cela car ce serait rapidement devenu anarchique. […] Ce texte, je l’ai finalement écrit en trois jours. J’ai regroupé les données que j’ai obtenues dans un certain ordre, qui est le mien. Je voulais un texte comme un message envoyé à Pluton, comme si j’allais expliquer la situation à une personne qui ne connaissait pas la différence entre une poule et un être humain. Cette logique sous-tend ce texte. Mais le problème résidait dans le fait qu’il pouvait s’achever n’importe où. En liant une chose à une autre, cet exercice de langage pouvait durer indéfiniment. La fin de mon texte reprenait en fait mon malaise initial: existe-t-il quelque chose de plus grand que la logique, quelque chose de plus puissant que le raisonnement? J’ai alors emprunté une phrase de Cecilia Meirelles pour finir. C’est une formule circulaire, un casse-tête, une métaphore en forme de spirale: ‘Liberté est un mot que le rêve humain alimente. Il n’existe personne qui l’explique et personne qui ne le comprenne’. Ainsi, si on ne sait pas pourquoi les choses ne vont pas, on n’a aucun moyen de les expliquer c’est une caractéristique de l’être humain". (Jorge Furtado)

 

 

*17 prix internationaux, dont l’Ours d’argent à Berlin en 1990 ainsi que les prix de la presse et du public au Festival de courts métrages de Clermont-Ferrand en 1991.

 

 

LE FILM :

http://www.youtube.com/watch?v=JKqQVuiUDHE


Par Onirix - Publié dans : Ciné Culte
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Mardi 16 juin 2 16 /06 /Juin 13:32

    
                                   

 Nous sommes arrivés à un moment crucial de l’évolution de l’humanité, tous les feux sont au vert. Bien entendu, c'estun virage à 180 degré qu’il s’agira de surtout bien négocier…

Les perspectives d’avenir s’annoncent sombres, si nous n’essayons pas de mieux comprendre l’essence du véritable danger qui nous guette : le machiavélisme sans limite des individus qui nous gouvernent depuis l’aube des temps. LEUR VERITABLE objectif (sombre dessein) EST DE NOUS FAIRE PERDRE ESPOIR ! ! !

Pour cela, il me parait INDISPENSABLE de redéfinir notre rôle sur la planète en prenant conscience de nos véritables possibilités psychiques et métaphysiques.

Tenter de comprendre les choses simplement sans passer par le charabia rébarbatif de scientifiques dont ont peut finalement se demander s’ils ne se complaisent pas dans leurs jargons incompréhensibles aux communs des mortels pour mieux nous embrouiller l’esprit…

Pour ma part, partant justement du fait qu’il ne peut y avoir de bonne réponse sans bonne question, je reste persuadé que les réponses les plus simples aux questions les plus compliquées se trouvent devant nous, devant nos yeux, dans la nature qui nous entoure et dans celle qui nous compose. Les premiers hommes ne possédaient pas plus d’outils de recherche que de diplômes.

Seuls l’observation et la réflexion ont su les propulser sur le chemin de la connaissance. Vous trouverez sur l’article " Calendriers maya: magnétisme quand tu nous tiens... "un passage qui traite des chakras et de leur rôle vital sur la formation structurelle des atomes, qui composent tout ce qui existe dans la vie : matérielle, immatérielle, physique et psychique. TOUT EST ENERGIE UN POINT C’EST TOUT. MAGNETISME !

Je vais retranscrire ici un texte qui semble abondé en ce sens. Son auteur est considéré comme le principal initiateur des sciences alchimistes et ésotériques.

Les égyptiens de l’antiquité, pour lesquels il était  non seulement le Grand Prêtre mais aussi un Dieu, le nommaient Thot. Les grecs, quant à eux, l’appelaient HERMES TRISMEGISTE (Hermès 3 fois grand).



Au cours de cette retranscription (manuelle, donc je sais que ça va être long…mais ça vaut tellement le coup !), j’attirerai votre attention sur certains détails qui me semblent éloquents…


" Ecoutez en vous même et regardez dans l'infini de l' Espace et du Temps.Là, retentissent le chant des Astres, la voix des Nombres; l'harmonie des Sphères.

Chaque soleil est une pensée de Dieu et chaque planète un mode de cette pensée. C'est pour connaître la pensée divine, ô ames, que vous descendez et remontez péniblement la route des 7 planètes et de leurs 7 cieux. Que font les astres ? Que disent les nombres ?

Que roulent les Sphères ? Ô âmes perdues ou sauvées, ils disent, ils chantent, ils roulent...vos destinées !  Aucunes de nos pensées ne saurait concevoir Dieu ni aucune langue le définir.Ce qui est  incorporel,, invisible, sans forme,  ne peut être saisi par no sens; ce qui est éternel ne saurait être mesuré par la courte règle du temps : Dieu est donc ineffable."

Fragment (d'après Hermès)


 

LA VISION D’ HERMES

 

Un jour Hermès s’endormit après avoir réfléchi à l’origine des choses. Une lourde torpeur s’empara de son corps ; mais à mesure que son corps s’engourdissait, son esprit montait dans les espaces. Alors il lui sembla qu’un être immense, sans forme déterminée, l’appelait par son nom.

-« Qui es-tu? » Demanda Hermès effrayé.

-«  Je suis Osiris, l’Intelligence souveraine, et je puis dévoiler toute chose. Que désires-tu ? »

-« Contempler la source des êtres Ô divin Osiris et connaitre Dieu… »

-« Tu seras satisfait  Hermès »

 

Aussitôt Hermès se sentit inondé d’une lumière délicieuse. Dans ces ondes diaphanes passaient les formes ravissantes de tous les êtres. Mais tout à coup, des ténèbres effrayantes est de formes sinueuses descendirent sur lui. Il fut plongé dans un chaos humide plein de fumée et d’UN LUGUBRE MUGISSEMENT. Alors une voix s’éleva de l’abîme. C’était le cri de la lumière. Aussitôt un feu subtil s’élança des profondeurs humides (kundalini ?) et gagna les hauteurs éthérées. Hermès monta avec lui et se revit dans les espaces. 

Le chaos se débrouillait dans l’abîme ; des chœurs d’astres s’épandaient sur sa tête (la musique des sphères-chakras) ; et la voix de la lumière emplissait l’infini…

 

-« As-tu compris ce que tu as vu ? » dit Osiris à Hermès enchainé dans son rêve et suspendu entre terre et ciel

-« Non ! » Répondit Hermès

-« Eh bien tu vas l’apprendre ! Tu viens de voir ce qui est de toute éternité. La lumière que tu as vu d’abord, c’est l’intelligence divine qui contient toute choses en puissance et renferme les modèles de tous les êtres. Les ténèbres dans lesquels tu as été plongé ensuite, c’est le monde matériel où vivent les hommes de la terre. 

Mais le feu que tu as vu jaillir des profondeurs, c’est le VERBE divin. Dieu est le Père, le Verbe est le Fils, LEUR UNION C’EST LA VIE (voir chakra central, le cœur)

-« Quel sens merveilleux s’est ouvert en moi » dit Hermès. Je ne vois plus avec les yeux du corps, mais avec ceux de l’esprit. Comment cela se fait-il ? »

-« Enfant de la poussière !  Répondit Osiris C’est parce-que le Verbe est en toi. Ce qui en toi entend, voit, agit, est le Verbe lui-même, le feu sacré de la parole créatrice ! »

-« Puisqu’il en est ainsi, dit Hermès, fais-moi voir la vie des mondes, le chemin des âmes, d’où vient l’Homme et où il retourne ! »

-« Qu’il en soit fait selon ton désir… »

 

Hermès redevint plus lourd qu’une pierre et tomba à travers les espaces comme un aérolithe. Enfin, il se vit au sommet d’une montagne. Il faisait nuit ; la terre était sombre et nue ; ses membre lui semblaient pesants comme du fer.

-« Lève les yeux et regarde ! » dit la voix d’Osiris.

Alors Hermès vit un spectacle merveilleux. L’espace infini, le ciel étoilé l’enveloppait de sept sphères lumineuses. D’un seul regard il aperçut les sept les sept cieux étagés sur sa tête comme sept globes transparents et concentriques, dont il occupait le centre sidéral. Le dernier avait pour ceinture la voie lactée. Dans chaque sphère roulait une planète accompagnée d’un génie de forme, de signe, et de lumière différents. Tandis qu’Hermès ébloui contemplait leur floraison éparse et leur mouvement majestueux, la voix lui dit :

-« Regarde, écoute et comprends. Tu vois les sept sphères de toute vie. A travers elles s’accomplit la chute des âmes et leur ascension ; Les sept génies sont les sept rayons du Verbe-Lumière. Chacun d’eux commande à une sphère de l’Esprit, à une phase de la vie des âmes. Le plus rapproché de toi est le Génie de la Lune à l’inquiétant sourire et couronné d’une faucille d’argent. Il préside aux naissances et aux morts. Il dégage les âmes des corps et les attire dans son rayon.

Au dessus de lui, le pâle Mercure montre le chemin aux âmes descendantes ou montantes avec son caducée qui contient la science

Plus haut, la brillante Vénus tient le miroir de l’Amour, où les âmes tour à tour s’oublient et se reconnaissent

Au dessus d’elle, le Génie du Soleil élève le flambeau triomphal de l’éternelle beauté.

Plus haut encore, Mars brandit le glaive de la justice. Trônant sur la sphère azurée, Jupiter tient le sceptre de la puissance suprême qui est l’intelligence divine.

Aux limites du monde sous le signe du zodiaque, Saturne porte le globe de la sagesse universelle…. »

-« Je vois, dit Hermès, les sept régions qui comprennent le monde visible et invisible ; je vois les 7 rayons du Verbe-Lumière, du Dieu unique qui les traverse et les gouverne par eux. Mais Ô mon Maitre, comment s’accomplit le voyage des hommes à travers tous ces mondes ? »

-« Vois-tu, dit Osiris, une semence lumineuse tomber des régions de la voie lactée dans la septième sphère ? Ce sont des germes d’âmes. Elle vivent comme des vapeurs légère dans la région de Saturne, heureuses, sans soucis, et ne sachant pas leur bonheur.. Mais en tombant de sphère en sphère, elles revêtent des enveloppes toujours plus lourdes. Dans chaque incarnation, elles acquièrent un nouveau sens corporel, conforme au milieu qu’elles habitent. Leur énergie vitale augmente ; mais, à mesure qu’elles entrent dans des corps plus épais, elles perdent le souvenir de leur origine céleste. Ainsi s’accomplit la CHUTE des âmes issues du divin Ether. De plus en plus captivées par la matière, de plus en plus enivrées par la vie, elles se précipitent comme une pluie de feu, avec des frissons de volupté, à travers les régions de la Douleur, de l’Amour et de la Mort, jusque dans leur prison terrestre, où tu gémis toi-même retenu par le centre igné de la terre, et où la vie divine te paraît un vain rêve. »

-« Les âmes peuvent-elles mourir ? demanda Hermès »

-« Oui, répondit la voix d’Osiris, beaucoup périssent dans la descente fatale. L’âme est fille du ciel et sa descente est une épreuve. Si dans son amour effréné de la matière, elle perd le souvenir de son origine, l’étincelle divine qui était en elle et qui aurait pu devenir plus brillante qu’une étoile, retourne à la région éthérée, atome sans vie ; et elle se désagrège dans le tourbillon des éléments grossiers »

 

A ces mots Hermès frissonna, car une tempête rugissante l’enveloppa d’un nuage noir. Les 7 sphères disparurent sous d’épaisses vapeurs. Il y vit des spectres humains poussant des cris étranges, emportés et déchirés par des fantômes de monstres et d’animaux, au milieu de gémissements et de blasphèmes sans nom.

 

-« Tel est, dit Osiris, le destin des âmes irrémédiablement basses et méchantes. Leur torture ne finit qu’avec leur destruction qui est la perte de toute conscience. Mais, vois les vapeurs se dissipent, les 7 sphères reparaissent sous le firmament. Regarde de ce côté. Vois-tu cet essaim d’âmes qui essaient de remonter vers la région lunaire ? Les unes sont rabattues vers la terre comme des tourbillons d’oiseaux sous les coups de la tempête. Les autres atteignent à grand coup d’ailes la sphère supérieure qui les entraine dans sa rotation. Une fois parvenues là, elles recouvrent la vue des choses divines. Mais cette fois-ci, elles ne se contentent pas de les refléter dans le songe d’un bonheur impuissant. Elles s’en imprègnent avec la lucidité de la conscience éclairée par la douleur, avec l’énergie de la volonté acquise dans la lutte. Elles deviennent lumineuses car elles possèdent le divin en elles-mêmes et le rayonnement dans leurs actes. Raffermis donc ton âme ô Hermès, et rassérène ton esprit obscurci en contemplant ces vols. Car toi aussi tu peux les suivre ; il suffit de vouloir pour s’élever. Chacune se range sous son génie préféré. Les plus belles vivent dans la région solaire, les plus puissantes s’élèvent jusqu’à Saturne. Quelques unes remontent jusqu’au Père, parmi les puissances, puissances elles-mêmes. Car là où tout fini, tout commence éternellement : Sagesse ! Amour ! Justice ! Beauté ! Splendeur ! Science ! Immortalité ! »

 

Voilà les paroles d’Osiris à l’antique Hermès Trismégiste. Tout est en rapport avec la science et la connaissance des chakras que l’on retrouve dans toutes les anciennes religions et philosophies du monde entier

Par Onirix - Publié dans : Le Dicoplodocus
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Mardi 16 juin 2 16 /06 /Juin 11:34

Tout commence dans une salle de province, genre désaffectée, où se déroule une. Sorte de fête… Une bonne trentaine de personnes, jeunes pour la plupart, s’affairent autour d’un buffet composé de petits fours et de différents alcools.

Je remarque la présence d’une connaissance (P.). Je parle avec certaines personnes, notamment une jeune et très jolie brésilienne. Une discussion qui tourne évidemment autour du football.

Je lui demande ce qu’elle pense de certains joueurs brésiliens.

A ce moment, je comprends que je suis en train de rêver et, comme d’habitude, je commence à m’approcher et à toucher des gens pour vérifier s’ils ont conscience de mon état particulier. Quelques uns répondent favorablement à mon contact, d’autres non. Comme si je demeurais invisible dans le champ du rêve…

Quelques dialogues banals échangés dont je ne me souviens plus de la teneur.

Je ressens, comme d'habitude, une certaine torpeur, une lourdeur...l'impression de porter une armure en métal...

Puis, je m’approche de P. qui semble terrifié quand je le secoue. A tel point qu’il me porte un coup à l’épaule avec, me semble-t-il, une sorte d’objet contondant. Je ressens un vague choc, mais rien de dramatique.

La réunion festive touche à sa fin, tout le monde sort de la salle et nous nous retrouvons dehors, prêts à monter dans les voitures.

 

C’est alors que je lève les yeux au ciel et décide de m’envoler…décollage instantané !

Je monte à une grande vitesse. Je vois passer plusieurs avions de lignes juste au dessus de moi (une cinquantaine de mètres tout au plus), puis une espèce d’immense d’O.V.N.I. en forme d’amande horizontale. Il émet comme un bruit sourd de cataracte. Effectivement, j’aperçois une source d’eau qui s’écoule de sa surface.

 

A ce moment je vois des gens qui marchent, bien qu’il n’y ait pas de sol !

Un  homme se retrouve face à moi, il me parle sans que je ne lui adresse la parole, ce qui signifie qu’il me voit, mais j’ai oublié ses propos…

Je remarque qu’il tient un couteau dans sa main droite. Je la saisis, la retourne, avant de lui prendre son arme et de la jeter.

Je me prépare à repartir plus haut dans les airs quand il me dit au revoir en prononçant mon prénom ! ! !

Intrigué, je m’approche à nouveau pour lui demander d’où il connait mon prénom…

Il me répond : « J’ai reconnu ton visage ! »

Je lui demande alors pourquoi il est la ? Il rétorque : « Tu m’as désarmé, je ne peux plus t’arrêter… »

Il me montre son avant bras droit, stupeur, il n’a plus qu’un moignon…sa main est partie avec le couteau ! ! !

L’impression d’être dans une espèce de jeu de rôle m’envahit.

Alors je lui dis sur un ton vindicatif : « Ne prend plus jamais d’arme, car quand je reviendrai ça ne sera pas pareille ! »

Il acquiesce «  D’accord ! »

Je décide à cet instant de me réveiller (avec difficulté). Résonnent encore à mes oreilles les murmures des gens qui passaient autour de moi…

Au réveil, comme toujours, je me sens extrêmement fatigué, les jambes lourdes et les bras ankylosés.



Par Onirix - Publié dans : Contrôle total du rêve !!!!
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