Les barbares

Publié le par Onirix

Dimanche 4 octobre 1998. 'fragments de rêves)

Dans un endroit inconnu, je cherche et trouve des épées, dans la pespective d'une rude bataille à venir. 
Je fais de mon mieux pour choisir les plus solides : cimeterres et glaives à lames lisses ou crênelées...

Mon état d'esprit oscille entre l'inquiétude et l'assurance... Réveille.

Il est environ 7 heure du matin et des cris de corbeaux attirent mon attention, à tel point que je me lève pour savoir d'où ils proviennent...
Un groupe tourne autour des arbres qui bordent la voie ferrée située juste en face.
Je me recouche et me rendors aussitôt.
Nouvelle plongée onirique dans laquelle je me trouve dans une maison à la campagne (?) en compagnie de Y. (voir Silver). Il fait nuit, je suis sur le perron comme si j'attendais quelqu'un...

Alors, j'entend au loin le bruit d'un groupe qui approche. Je me précipite dans la maison en criant : " Les voilà, ils arrivent !!! ". A peine le temps d'avoir fini de crier, qu'une bande de barbares déboulent dans la maison. Une horde de costauds aux mines patibulaires, fagotés comme des gladiateurs modernes (entre Mad Max et Conan le barbare). Très impressionnants. Des bras comme des arbres et armés jusqu'aux dents... Je n'ai aucune appréhension, au contraire je me sens étrangement dans mon élément. Et c'est réciproque, ils me serrent la main comme si on se connaissait depuis très longtemps. L'un d'eux, s'adressant à un de ses collègues : " C'est lui, mais il a grandit...". Réponse de l'interpellé : "Oui, la dernière fois il avait six ans".
Il est clair, dans mon esprit, que je dois accompagner ces "messieurs" dans leur combat...malgré ma conscience d'être gaulé comme un Charlot. Ce dernier point ne semble guère les perturber.


L'un d'entre-eux, bardé de cuir, porte autour du cou, une grande étoile de fer à trois branches. Je lui demande si c'est un shuriken, il me répond par l'affirmative. A un autre je demande s'il a entendu le chant des corbeaux. Il me répond : "ouais, ils sont prêts pour la bataille..." et il ajoute " tu as remarqué Isis à l'envers? "...
Je lui répond : "bien sur !".
A cet instant, j'entend un air famillier, L. apparait, seul, dans le coin d'une salle, tenant une pochette de disque à la main que je n'arrive pas à définir...
Une de mes cousine est également assise sur une chaise, elle donne l'impression d'être amorphe, perdue dans ses pensées...
Réveille.



Publié dans Analyse des rêves 2

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