Cotrôle total du rêve 2 : the Sarko-Show

Publié le par Onirix

Quelques rêves avec Sarkosy, à commencer par le plus récent qui date de janvier 2009. Ce dernier sera également classé dans la rubrique " Contrôle total du rêve !!!! " puisqu’il entre dans cette catégorie onirique où le sujet prend pleinement conscience qu’il rêve.

 Donc voilà : Dans ce rêve je suis dans un appartement en compagnie d’un ami que je ne vois plus depuis quelques temps (Y) et de…Nicolas Sarkosy. Le président semble ravi de notre présence. Il se place entre Y et moi en nous congratulant, l’air fier comme il sait si bien le faire: « J’suis content qu’vous soyez là ! ». Il nous demande ensuite si on prend de la coke ? Réponse négative. « Moi non plus ! » fanfaronne-t-il.

Un détail m’interpelle : Il exhale une odeur de « vieux », de renfermé, comme celle de vieux livres découverts entassés dans une cave ou un grenier après plusieurs années. Humidité, moisissure, vous voyez de quoi je veux parler.

Il nous emmène ensuite dans une pièce de l’appartement dont il ouvre la fenêtre pour nous montrer la vue sur la rue. Je constate que nous sommes à Paris et qu’il fait nuit. Je lui demande le nom de cette rue, il me le dit mais je ne me souviens plus de sa réponse…

 

A cet instant, je me retrouve subitement seul, le président et Y ont disparu de mon champ de vision. En les cherchant, je me retrouve dans une sorte de local en sous-sol ; c’est à ce moment que je prends conscience que je suis en train de rêver…BLING ! BLING ! Et déclic habituel.

Je visualise mes mains à hauteur de mes yeux avant de les poser sur la paroi en face de moi pour en ressentir le contact. Puis je m’élève à la recherche d’une issue (c’est souvent le cas dans ce genre d’expérience). N’en trouvant pas de visible, je décide, sûr de moi, de pénétrer dans un des murs, et ça passe comme une lettre à la poste !

J’évolue dans la structure interne même du mur, probablement de la pierre, et continue de m’élever jusqu’à découvrir une issue de secours sous la forme d’une trappe métallique que je soulève avant de sortir et de me retrouver dans une rue de Paris toujours de nuit. Je vois de nombreux passants qui arpentent un trottoir, ce qui me fait penser que cette scène doit se dérouler un soir d’automne ou d’hiver entre 18h et 20h.

Autre élément intéressant, l’accès  est situé sous une station de métro en extérieur…

Je me pose alors la question de savoir si je continue mes « pérégrinations », en posant mes pieds par terre (très important le contact avec le sol), pour en apprendre plus, ou si je décide de me réveiller…

J’ai en mémoire qu’après ma dernière expérience du genre (voir) je n’avais pas pu dormir pendant près de 80 heures (véridique!) ; ça fait réfléchir, et je choisis finalement de m’extirper du sommeil.


Au début du mois de février, dans un contexte professionnel, j’ai fait la connaissance d’une personne qui s’avère être (je l’ai appris ces derniers jours) une ancienne connaissance de Y. Quel rapport ? Me direz-vous…

Et bien la personne en question se prénomme Nicolas, et cette odeur d’ancienneté pourrait très bien refléter le lien ancien qui les unis, jusqu’à disparaitre simultanément de la sphère de mon « rêve »…

 




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