Contrôle total du rêve 3 : dernières nouvelles du savoir faire des sphères

Publié le par Onirix


Drôle d'expérience onirique dans la nuit du 29 au 30 mars 2009 :

J’ai oublié dans quel imbroglio macédonien je me trouvais mais, ce dont je me souviens, c’est que dans cette salade mentale j’ai finalement réussi à voir mes mains. Donc ???   Mais rêve !!!  Je touche un mur, puis des branches d’arbres. Le sens du toucher est véritablement primordial.


A partir de là c’est l’envol, le carnaval du vol à Cap Canaveral, je décolle, Je m'élève du sol jusqu'à survolé une ville avec vision topographique à la clé. C'est magnifique mais insignifiant comparé à ce qui m'attend dans ce laps de temps inexistant

 Je continue mon élévation et découvre ainsi, au fur et à mesure, des villes inconcevables par nos esprits cartésiens (ultra futuristes et antiques à la fois).

Je rencontre deux anciennes connaissances que j’emporte avec moi dans mon ascension en les tenants par les mains, à une vitesse fulgurante…

 

Nous passons au travers du vide (pléonasme et pourtant !) avant que je ne me retrouve à nouveau seul dans cet espace intersidéral.

Les étoiles sont gigantesques, je les vois comme des galaxies (qu’elles sont de toute façon) photographiées par un télescope. Un délire fusionnel multicolore de formes spiralées.

 Franchement à ce niveau c’est même plus la peine d’aller au ciné pour voir ça. Même Kubrick l’aurait jamais imaginé en préfabriqué.

Pas de quoi s’amuser pour autant, ce n’est pas toujours beau ni toujours très rigolo.

La preuve. Un stade très troublant de mon « élévation » m’amène dans un lieu de grisaille particulièrement sinistre. Je sens des présences autour de moi, des corps et âmes torturés, des ombres plus sombres que l’obscurité, des mouvements et glissements furtifs dont un, particulièrement suggestif, agit soudainement comme un flash sur un négatif. Tout est sombre et lugubre, pas un son, pas un bruit, mais une ambiance de souffrance qui transperce les sens.

Je ressens alors une sorte d’énergie agressive qui émerge à ma gauche. Malsaine. J’essaye de me tourner de ce côté en vain pour voir d’où venait l’attaque (QUI ?)…alors je commence à grogner méchamment pour conjurer cette mauvaise influence…et ça marche.

Réveil.

 

 

 

 

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