Controle total du rêve 5 : l'arme au poing

Publié le par Onirix

Tout commence dans une salle de province, genre désaffectée, où se déroule une. Sorte de fête… Une bonne trentaine de personnes, jeunes pour la plupart, s’affairent autour d’un buffet composé de petits fours et de différents alcools.

Je remarque la présence d’une connaissance (P.). Je parle avec certaines personnes, notamment une jeune et très jolie brésilienne. Une discussion qui tourne évidemment autour du football.

Je lui demande ce qu’elle pense de certains joueurs brésiliens.

A ce moment, je comprends que je suis en train de rêver et, comme d’habitude, je commence à m’approcher et à toucher des gens pour vérifier s’ils ont conscience de mon état particulier. Quelques uns répondent favorablement à mon contact, d’autres non. Comme si je demeurais invisible dans le champ du rêve…

Quelques dialogues banals échangés dont je ne me souviens plus de la teneur.

Je ressens, comme d'habitude, une certaine torpeur, une lourdeur...l'impression de porter une armure en métal...

Puis, je m’approche de P. qui semble terrifié quand je le secoue. A tel point qu’il me porte un coup à l’épaule avec, me semble-t-il, une sorte d’objet contondant. Je ressens un vague choc, mais rien de dramatique.

La réunion festive touche à sa fin, tout le monde sort de la salle et nous nous retrouvons dehors, prêts à monter dans les voitures.

 

C’est alors que je lève les yeux au ciel et décide de m’envoler…décollage instantané !

Je monte à une grande vitesse. Je vois passer plusieurs avions de lignes juste au dessus de moi (une cinquantaine de mètres tout au plus), puis une espèce d’immense d’O.V.N.I. en forme d’amande horizontale. Il émet comme un bruit sourd de cataracte. Effectivement, j’aperçois une source d’eau qui s’écoule de sa surface.

 

A ce moment je vois des gens qui marchent, bien qu’il n’y ait pas de sol !

Un  homme se retrouve face à moi, il me parle sans que je ne lui adresse la parole, ce qui signifie qu’il me voit, mais j’ai oublié ses propos…

Je remarque qu’il tient un couteau dans sa main droite. Je la saisis, la retourne, avant de lui prendre son arme et de la jeter.

Je me prépare à repartir plus haut dans les airs quand il me dit au revoir en prononçant mon prénom ! ! !

Intrigué, je m’approche à nouveau pour lui demander d’où il connait mon prénom…

Il me répond : « J’ai reconnu ton visage ! »

Je lui demande alors pourquoi il est la ? Il rétorque : « Tu m’as désarmé, je ne peux plus t’arrêter… »

Il me montre son avant bras droit, stupeur, il n’a plus qu’un moignon…sa main est partie avec le couteau ! ! !

L’impression d’être dans une espèce de jeu de rôle m’envahit.

Alors je lui dis sur un ton vindicatif : « Ne prend plus jamais d’arme, car quand je reviendrai ça ne sera pas pareille ! »

Il acquiesce «  D’accord ! »

Je décide à cet instant de me réveiller (avec difficulté). Résonnent encore à mes oreilles les murmures des gens qui passaient autour de moi…

Au réveil, comme toujours, je me sens extrêmement fatigué, les jambes lourdes et les bras ankylosés.



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