LE FEU DU DEDANS

Publié le par Onirix

    
                                   

 Nous sommes arrivés à un moment crucial de l’évolution de l’humanité, tous les feux sont au vert. Bien entendu, c'estun virage à 180 degré qu’il s’agira de surtout bien négocier…

Les perspectives d’avenir s’annoncent sombres, si nous n’essayons pas de mieux comprendre l’essence du véritable danger qui nous guette : le machiavélisme sans limite des individus qui nous gouvernent depuis l’aube des temps. LEUR VERITABLE objectif (sombre dessein) EST DE NOUS FAIRE PERDRE ESPOIR ! ! !

Pour cela, il me parait INDISPENSABLE de redéfinir notre rôle sur la planète en prenant conscience de nos véritables possibilités psychiques et métaphysiques.

Tenter de comprendre les choses simplement sans passer par le charabia rébarbatif de scientifiques dont ont peut finalement se demander s’ils ne se complaisent pas dans leurs jargons incompréhensibles aux communs des mortels pour mieux nous embrouiller l’esprit…

Pour ma part, partant justement du fait qu’il ne peut y avoir de bonne réponse sans bonne question, je reste persuadé que les réponses les plus simples aux questions les plus compliquées se trouvent devant nous, devant nos yeux, dans la nature qui nous entoure et dans celle qui nous compose. Les premiers hommes ne possédaient pas plus d’outils de recherche que de diplômes.

Seuls l’observation et la réflexion ont su les propulser sur le chemin de la connaissance. Vous trouverez sur l’article " Calendriers maya: magnétisme quand tu nous tiens... "un passage qui traite des chakras et de leur rôle vital sur la formation structurelle des atomes, qui composent tout ce qui existe dans la vie : matérielle, immatérielle, physique et psychique. TOUT EST ENERGIE UN POINT C’EST TOUT. MAGNETISME !

Je vais retranscrire ici un texte qui semble abondé en ce sens. Son auteur est considéré comme le principal initiateur des sciences alchimistes et ésotériques.

Les égyptiens de l’antiquité, pour lesquels il était  non seulement le Grand Prêtre mais aussi un Dieu, le nommaient Thot. Les grecs, quant à eux, l’appelaient HERMES TRISMEGISTE (Hermès 3 fois grand).



Au cours de cette retranscription (manuelle, donc je sais que ça va être long…mais ça vaut tellement le coup !), j’attirerai votre attention sur certains détails qui me semblent éloquents…


" Ecoutez en vous même et regardez dans l'infini de l' Espace et du Temps.Là, retentissent le chant des Astres, la voix des Nombres; l'harmonie des Sphères.

Chaque soleil est une pensée de Dieu et chaque planète un mode de cette pensée. C'est pour connaître la pensée divine, ô ames, que vous descendez et remontez péniblement la route des 7 planètes et de leurs 7 cieux. Que font les astres ? Que disent les nombres ?

Que roulent les Sphères ? Ô âmes perdues ou sauvées, ils disent, ils chantent, ils roulent...vos destinées !  Aucunes de nos pensées ne saurait concevoir Dieu ni aucune langue le définir.Ce qui est  incorporel,, invisible, sans forme,  ne peut être saisi par no sens; ce qui est éternel ne saurait être mesuré par la courte règle du temps : Dieu est donc ineffable."

Fragment (d'après Hermès)


 

LA VISION D’ HERMES

 

Un jour Hermès s’endormit après avoir réfléchi à l’origine des choses. Une lourde torpeur s’empara de son corps ; mais à mesure que son corps s’engourdissait, son esprit montait dans les espaces. Alors il lui sembla qu’un être immense, sans forme déterminée, l’appelait par son nom.

-« Qui es-tu? » Demanda Hermès effrayé.

-«  Je suis Osiris, l’Intelligence souveraine, et je puis dévoiler toute chose. Que désires-tu ? »

-« Contempler la source des êtres Ô divin Osiris et connaitre Dieu… »

-« Tu seras satisfait  Hermès »

 

Aussitôt Hermès se sentit inondé d’une lumière délicieuse. Dans ces ondes diaphanes passaient les formes ravissantes de tous les êtres. Mais tout à coup, des ténèbres effrayantes est de formes sinueuses descendirent sur lui. Il fut plongé dans un chaos humide plein de fumée et d’UN LUGUBRE MUGISSEMENT. Alors une voix s’éleva de l’abîme. C’était le cri de la lumière. Aussitôt un feu subtil s’élança des profondeurs humides (kundalini ?) et gagna les hauteurs éthérées. Hermès monta avec lui et se revit dans les espaces. 

Le chaos se débrouillait dans l’abîme ; des chœurs d’astres s’épandaient sur sa tête (la musique des sphères-chakras) ; et la voix de la lumière emplissait l’infini…

 

-« As-tu compris ce que tu as vu ? » dit Osiris à Hermès enchainé dans son rêve et suspendu entre terre et ciel

-« Non ! » Répondit Hermès

-« Eh bien tu vas l’apprendre ! Tu viens de voir ce qui est de toute éternité. La lumière que tu as vu d’abord, c’est l’intelligence divine qui contient toute choses en puissance et renferme les modèles de tous les êtres. Les ténèbres dans lesquels tu as été plongé ensuite, c’est le monde matériel où vivent les hommes de la terre. 

Mais le feu que tu as vu jaillir des profondeurs, c’est le VERBE divin. Dieu est le Père, le Verbe est le Fils, LEUR UNION C’EST LA VIE (voir chakra central, le cœur)

-« Quel sens merveilleux s’est ouvert en moi » dit Hermès. Je ne vois plus avec les yeux du corps, mais avec ceux de l’esprit. Comment cela se fait-il ? »

-« Enfant de la poussière !  Répondit Osiris C’est parce-que le Verbe est en toi. Ce qui en toi entend, voit, agit, est le Verbe lui-même, le feu sacré de la parole créatrice ! »

-« Puisqu’il en est ainsi, dit Hermès, fais-moi voir la vie des mondes, le chemin des âmes, d’où vient l’Homme et où il retourne ! »

-« Qu’il en soit fait selon ton désir… »

 

Hermès redevint plus lourd qu’une pierre et tomba à travers les espaces comme un aérolithe. Enfin, il se vit au sommet d’une montagne. Il faisait nuit ; la terre était sombre et nue ; ses membre lui semblaient pesants comme du fer.

-« Lève les yeux et regarde ! » dit la voix d’Osiris.

Alors Hermès vit un spectacle merveilleux. L’espace infini, le ciel étoilé l’enveloppait de sept sphères lumineuses. D’un seul regard il aperçut les sept les sept cieux étagés sur sa tête comme sept globes transparents et concentriques, dont il occupait le centre sidéral. Le dernier avait pour ceinture la voie lactée. Dans chaque sphère roulait une planète accompagnée d’un génie de forme, de signe, et de lumière différents. Tandis qu’Hermès ébloui contemplait leur floraison éparse et leur mouvement majestueux, la voix lui dit :

-« Regarde, écoute et comprends. Tu vois les sept sphères de toute vie. A travers elles s’accomplit la chute des âmes et leur ascension ; Les sept génies sont les sept rayons du Verbe-Lumière. Chacun d’eux commande à une sphère de l’Esprit, à une phase de la vie des âmes. Le plus rapproché de toi est le Génie de la Lune à l’inquiétant sourire et couronné d’une faucille d’argent. Il préside aux naissances et aux morts. Il dégage les âmes des corps et les attire dans son rayon.

Au dessus de lui, le pâle Mercure montre le chemin aux âmes descendantes ou montantes avec son caducée qui contient la science

Plus haut, la brillante Vénus tient le miroir de l’Amour, où les âmes tour à tour s’oublient et se reconnaissent

Au dessus d’elle, le Génie du Soleil élève le flambeau triomphal de l’éternelle beauté.

Plus haut encore, Mars brandit le glaive de la justice. Trônant sur la sphère azurée, Jupiter tient le sceptre de la puissance suprême qui est l’intelligence divine.

Aux limites du monde sous le signe du zodiaque, Saturne porte le globe de la sagesse universelle…. »

-« Je vois, dit Hermès, les sept régions qui comprennent le monde visible et invisible ; je vois les 7 rayons du Verbe-Lumière, du Dieu unique qui les traverse et les gouverne par eux. Mais Ô mon Maitre, comment s’accomplit le voyage des hommes à travers tous ces mondes ? »

-« Vois-tu, dit Osiris, une semence lumineuse tomber des régions de la voie lactée dans la septième sphère ? Ce sont des germes d’âmes. Elle vivent comme des vapeurs légère dans la région de Saturne, heureuses, sans soucis, et ne sachant pas leur bonheur.. Mais en tombant de sphère en sphère, elles revêtent des enveloppes toujours plus lourdes. Dans chaque incarnation, elles acquièrent un nouveau sens corporel, conforme au milieu qu’elles habitent. Leur énergie vitale augmente ; mais, à mesure qu’elles entrent dans des corps plus épais, elles perdent le souvenir de leur origine céleste. Ainsi s’accomplit la CHUTE des âmes issues du divin Ether. De plus en plus captivées par la matière, de plus en plus enivrées par la vie, elles se précipitent comme une pluie de feu, avec des frissons de volupté, à travers les régions de la Douleur, de l’Amour et de la Mort, jusque dans leur prison terrestre, où tu gémis toi-même retenu par le centre igné de la terre, et où la vie divine te paraît un vain rêve. »

-« Les âmes peuvent-elles mourir ? demanda Hermès »

-« Oui, répondit la voix d’Osiris, beaucoup périssent dans la descente fatale. L’âme est fille du ciel et sa descente est une épreuve. Si dans son amour effréné de la matière, elle perd le souvenir de son origine, l’étincelle divine qui était en elle et qui aurait pu devenir plus brillante qu’une étoile, retourne à la région éthérée, atome sans vie ; et elle se désagrège dans le tourbillon des éléments grossiers »

 

A ces mots Hermès frissonna, car une tempête rugissante l’enveloppa d’un nuage noir. Les 7 sphères disparurent sous d’épaisses vapeurs. Il y vit des spectres humains poussant des cris étranges, emportés et déchirés par des fantômes de monstres et d’animaux, au milieu de gémissements et de blasphèmes sans nom.

 

-« Tel est, dit Osiris, le destin des âmes irrémédiablement basses et méchantes. Leur torture ne finit qu’avec leur destruction qui est la perte de toute conscience. Mais, vois les vapeurs se dissipent, les 7 sphères reparaissent sous le firmament. Regarde de ce côté. Vois-tu cet essaim d’âmes qui essaient de remonter vers la région lunaire ? Les unes sont rabattues vers la terre comme des tourbillons d’oiseaux sous les coups de la tempête. Les autres atteignent à grand coup d’ailes la sphère supérieure qui les entraine dans sa rotation. Une fois parvenues là, elles recouvrent la vue des choses divines. Mais cette fois-ci, elles ne se contentent pas de les refléter dans le songe d’un bonheur impuissant. Elles s’en imprègnent avec la lucidité de la conscience éclairée par la douleur, avec l’énergie de la volonté acquise dans la lutte. Elles deviennent lumineuses car elles possèdent le divin en elles-mêmes et le rayonnement dans leurs actes. Raffermis donc ton âme ô Hermès, et rassérène ton esprit obscurci en contemplant ces vols. Car toi aussi tu peux les suivre ; il suffit de vouloir pour s’élever. Chacune se range sous son génie préféré. Les plus belles vivent dans la région solaire, les plus puissantes s’élèvent jusqu’à Saturne. Quelques unes remontent jusqu’au Père, parmi les puissances, puissances elles-mêmes. Car là où tout fini, tout commence éternellement : Sagesse ! Amour ! Justice ! Beauté ! Splendeur ! Science ! Immortalité ! »

 

Voilà les paroles d’Osiris à l’antique Hermès Trismégiste. Tout est en rapport avec la science et la connaissance des chakras que l’on retrouve dans toutes les anciennes religions et philosophies du monde entier

Publié dans Le Dicoplodocus

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Onirix 21/02/2010 13:54


Salut Sam et désolé pour avoir tardé de répondre.

Voici la réponse à ta question :




















Titre : 



Corpus hermeticum. 1 / Hermès Trismégiste ; texte établi par A.D. Nock et trad. par A.-J. Festugière





Publié avec : 



Poimandrès





Auteur : 



Hermès Trismégiste

Arthur Darby Nock  
Ed  





Edition : 



2e éd





Editeur : 



Les Belles lettres, 1999





Format : 



LIII-195 p., pagination double pour le texte, simple pour les commentaires : 20 cm





Collection : 




Collection des universités de France : Série grecque





Note générale : 



français-grec classique





ISBN : 



2-251-00135-2





Type de document : 



Texte imprimé









Même si rien ne vaut la lecture de l'ouvrage pré-cité (2 tomes), je te conseille également de visiter un site spécialisé sur le sujet :

http://www.lescheminsdhermes.org/
Si tu as des questions auxquelles je serai susceptible de répondre, n'hésites pas...
A plus.
ONIRIX


Onirix 21/02/2010 14:15


Précision : Le livre auquel je te renvoie (Le Corpus Herméticum) est l'enseignement donné par H. T. à Asclépios (l'Esculape latin)...
Mon article intitulé "Le feu du dedans" est tiré, lui, du livre d'Edouard Shuré (première édition en 1889) "Les grands initiés.


sam 09/02/2010 17:33


salut monsieur
votre article est tres bien
mais j'ai tant cherché la source qui traite de la vision d'osiris je ne l'ai pas trouvé
est_ce que vous pouvez me donner un titre qui évoque cette hitoire
merci d'avance