PAR L’ESPRIT DU SOLEIL...

Publié le par Onirix

                                  

 (Reçu par A. et D. Meurois Givaudan)


 Amis, n’écoutez pas un maitre, ni une voix qui dicte ou énonce des sentences. N’entendez pas cette voix pour fuir un monde qui vous effraie.

Entendez plutôt des paroles et des mots comme le bruissement d’une source, le rugissement d’un torrent qui existe en vous-même.

Le souffle à retrouver est le vôtre, les serrures à dissoudre sont issues de vos propres forges, comme cette voix intérieure, interprète de vos cœurs, que vous ne savez plus entendre…

La poésie et les chants de paix et d’amour existent uniquement parce qu’ils  demeurent en vous, inaliénables.

Si les hommes cherchent une signature illustre pour stimuler leur esprit leurs pas, alors les Temps leur en envoient une…

Mais qu’ils sachent que cette signature n’a d’autre objectif que de les pointer du doigt.

Non pas comme un juge prompt à rappeler une stricte direction, mais avec un amour d’énergie et de volonté. Amour-Volonté, et Amour-Action sont à la base de la Création!

Si une « parole » doit revenir aujourd’hui, ce n’est pas en juge qu’elle doit se proférer, mais en souffle pour redresser une flèche dont la course est devenue véritablement aveugle…

Qu’importe ce que les hommes voudront lui accorder, l’important est d’y consacrer sa mure réflexion.

Une parole qui ne demande qu’à faire fusionner avec cette conscience qui existe en chaque être humain pour les dissuader de suivre le chemin de l’erreur, celui de l’horreur…

Les pas de l’homme se portent bien au-delà des frontières, comme sa peau revêt toutes les couleurs pour abattre les murs de pierres, de barbelés, d’égoïsmes, d’intolérances, d’inconsciences et de peurs!

 

Tout sera miné, tout s’effritera, c’est pour cela aussi que nous sommes tous requis en cet instant fatidique sur le cadran du temps pour mieux en finir avec nos propres contentieux…

Nos fautes, nos erreurs à avouer face aux horreurs qu’on veut nous faire porter sur le dos comme un fardeau irrécupérable face à l’innommable férocité.

Sommes-nous prêts pour une telle tâche ? Aucune force n’attend de nous un « OUI » si nous ne sommes pas nous-mêmes profondément convaincus de ce oui…

 

C’est l’orgueil, enfant du libre arbitre, qui fait qu’une âme ne veut pas se laisser embrasser. Son concepteur est le CHOIX, piège à éviter, mais surtout joyau destiné à discerner le bon du mauvais.

Comme le cercle, l’égo (narcissique) a son reflet.

Vous avez tout à repenser. Cela signifie que pour rebâtir, il ne vous faut plus le même ciment. La notion de l’autre se désagrègera tôt ou tard car elle est celle de l’individualisme et de l’égoïsme. Vous tous êtes un seul être. Ceci n’est pas une image, mais une réalité. Vous êtes un seul être dont chaque cellule s’est mise à penser, à marcher séparément des autres au point de faire de la Dissociation un véritable phare, une sorte de loi incontournable. Cette dissociation est l’enfant de l’orgueil qui étouffe l’humanité entière…il faut savoir qu’on ne le tue pas, mais qu’on la laisse se dessécher, se prendre elle-même à son propre piège de soif de possession éternellement inassouvie.

 

Par ces paroles je ne renie pas les Eglises qui ont semé puis entretenu la confusion. Elles avaient leurs raisons que leur cœur n’était ni assez lucide ni assez fort pour dominer. Ne les accusez pas, elles ne sont rien d’autre que le reflet de ce que vous avez été pendant ces deux derniers millénaires. Il y a toujours eu et il y aura toujours une complicité inconsciente entre le gouvernail d’un peuple et le navire que représente ce peuple.

Cela peut choquer à un premier degré, mais c’est pourtant ainsi : les peuples et l’humanité entière représentent un seul être, ils sont comparables à un corps et a son âme qui récoltent le fruit de leurs semailles.

Cela n’apporte aucune excuse aux mensonges, aux exactions ni aux abominations perpétrées en quelque nom que ce soit. Cela permet simplement de comprendre que l’esprit inquisiteur remue encore en chacun d’entre vous…

Il est simplement demandé aujourd’hui de ne plus reproduire les éternels schémas de guerre. Il vous est demandé au contraire de vous défaire de vos armures. Celui qui revêt une cuirasse pour se protéger ne s’imagine-t-il pas déjà avec une arme à la main ? Brandir le bouclier, c’est appeler le glaive!

Ainsi, quiconque nourrit une polémique attise le feu de mille arguments et prétextes partisans de la violence et de la haine. Cessez, dans votre soif de vérité et de paix, d’être des guerriers. La volonté de se battre est toujours une manifestation inférieure.

 

Je ne vous dit pas d’attendre que « tout ce passe » dans le meilleur des mondes, mais de vous lever comme le jour ! Abandonner les armes de votre mental pour ramasser à même le sol un simple bâton de pèlerin. Car les temps font que c’est un pèlerinage que vous allez entamer…

 

Les différences sont des richesses, des sujets de réflexion, des chances de grandir, non des motifs de conflits !

La Révélation faite à l’humanité par la Divinité n’est jamais totale ni définitive, mais, à l’image de l’univers, en perpétuelle expansion.

La véritable Révélation continue inlassablement à se faufiler à travers les méandres des civilisations, elle y imprime son parcours de manière irréversible et si puissante qu’aucun humain ne peut entrevoir les sommets de beauté qu’elle atteindra…

Le matérialisme le plus étroit, l’athéisme le plus rigide font partie intégrante de cette même grande Révélation. Ils sont des états que l’âme doit expérimenter afin que la pensée se structure différemment et s’explore elle-même jusque dans les impasses.

 

Ainsi, la négation de la divinité par une partie de l’humanité est également une phase véhiculée par la Révélation. Il est ainsi permis à l’homme de contempler ce qu’il y a de plus monolithique en lui et d’en tirer les leçons.


 

Votre corps est mille Soleils.


Tout est question de nourriture dans cette vie, et celle dont je vais vous parler, c’est pour vous en conter toute la beauté ainsi que le trésor qu’elle peut vous aider à cultiver car, en vérité elle est sacrée

Chaque jour vous mangez, ou plutôt vous croyez manger. En réalité vous ne faites généralement qu’ingurgiter ou engloutir. Par cela, par cet automatisme, vous ne vivez pas mais vous existez…

Le potentiel de la vie de votre corps ne réside pas seulement dans la nourriture absorbée. Il ne se perpétue que par la conscience que vous y mettez. La première des priorités à comprendre est que toute substance avalée s’intègrera peu à peu à la vôtre. Pain ou vin, certains aliments représentent des symboles, mais ce n’est pas à eux que je fais allusion. Ce n’est pas une forme de chair que vous absorbez d’abord, mais une danse inimaginable de particules de vie. Je n’évoque guère ces atomes qu’un microscope peut saisir, mais ceux qui les imprègnent plus profondément encore et sur lesquels ils s’appuient.

Cela n’est pas l’infiniment petit, mais l’infiniment présent, et cet infiniment présent, vous pouvez l’appeler la conscience du Père. De votre Père !

Manger en conscience, loin de se résumer à fournir du carburant à une machine, signifie donc proposer à votre être une union avec la force de Vie universelle.

 

Lorsque je fais allusion au Père, j’évoque la Puissance et l’Amour du Grand Créateur Cosmique dont Tout est issu, dont Tout est aussi tissu…

Car il n’existe pas une seule chose de ce qui existe en vous et autour de vous qui ne soit partie intégrante de Son corps et le fruit de Son Esprit ! Nous ne faisons qu’expérimenter la Vie en toute liberté sur le faisceau de Sa conscience. Tout ce que vous absorbez sort en germe de Son souffle et s’objective selon l’ouverture de Son cœur.

Il n’y a aucune image ni parabole en tout cela, simplement la formulation aisément compréhensible d’un principe éternel que votre science elle-même parviendra à concevoir.

 

Débarrassez  maintenant ce terme d’Eucharistie de son concept religieux, n’y voyez ni chair ni sang mais bien plus que cela : un inimaginable amour-énergie avec lequel tout un chacun a la possibilité de communier…voila la véritable Eucharistie à restituer. Savoir savourer le goût et la force de l’instant présent car tout, génération et régénération, réside en Lui. Tout est si proche de vous si vous ne vous acharnez pas par mille circonvolutions de vos appétits désordonnés à tout éloigner de vous…

Le Père cosmique dont je vous parle est le Père-Mère de toutes les galaxies, l’Océan Aîn-Soph auquel toutes les cultures font allusion.

Cessez donc d’imaginer qu’il est si loin de vous puisque vous êtes réellement en lui, dans son corps, et que lui-même va jusqu’à se glisser dans l’encre avec laquelle vous écrivez.


Comprenez toutefois qu’il ne s’agit pas là de ce Père dont il est fait mention dans les évangiles. Ce dernier est l’interprète privilégié et l’éternel amant de la Terre-Mère que nous foulons du pied chaque jour.  Les anciens l’appelaient le Melkisédech des Melkisédech ou le Manou de notre monde, la conscience directrice du corps du Père Unique et de ses humanités. D’autres le nomment encore le Logos planétaire car il est pour cette planète le point suprême qui capte et redistribue (voir St Jean) les forces d’harmonie de notre univers, en provenance de Tout.

 Ne soyez pas troublés par ce que vous ressentez d’abord comme une différence et une séparation. En vérité il n’y a pas un Père éternel puis un autre Père encore. Il y a l’UNIQUE et ceux qui l’incarnent à divers degrés dans les milliards de galaxies…

Chacun de vous représente également un Père pour les millions de choses qu’il accomplie tout au long de sa vie. Ces choses, sans que vous le sachiez, constituent la substance, la matrice des mondes à venir dont il vous sera demandé de parfaire l’éclosion dans des temps futurs. Ainsi, tout est créateur, tout est nourriture. Vous-même serez nourriture pour le sol qui vous absorbera.

L’heure n’est plus aux ascètes qui méprisent la substance vitale que leur estomac réclame, pas plus aux gaspillages inconsidérés des aliments. Que chaque corps ait sa juste mesure car la privation et la surabondance sont toutes deux des insultes faites à l’Harmonie.

 

Les excréments eux-mêmes que toute nourriture dense génère ne méritent aucun mépris dès que l’on en comprend la fonction. Ils ne sont pas souillure mais transformation ; ils ne sont pas déchéance non plus mais plutôt potentiel de régénération. Ils sont le support de ce qui permet à la nature physique de se perpétuer puis de trouver un certain équilibre. Quelques peuples l’ont compris qui en utilisent de petites quantité dans la préparation de remèdes pour la santé.

L’état de pourriture et de décomposition sont des phases nécessaires dans l’aventure merveilleuse de la vie qui vous est offerte.

Il en va de même pour les corps éthérique et égotiques. Votre âme engendre pourtant une réelle pollution qui, elle, peut jouer le rôle d’une sournoise gangrène…

 

Mais soyons clair, que cela ne voile pas la nécessité d’une grande hygiène physique.

Ainsi, la propreté d’un corps fait partie intégrante de la nourriture de ce corps. Les grains de vie que l’on appelle « prâna » ne cheminent pas jusqu’à vous uniquement par les matières absorbées.. Ils sont le fondement de l’air que vous appelez en vous par le moyen de la respiration. Si je vous dis que vous êtes analogue à un immense poumon, alors vous comprendrez mieux comment le prâna pénètre aussi en vous.

Ce schéma est simple et connu depuis longtemps mais pourtant si imparfaitement conscientisé par l’humanité…

 

Le gouffre des émotions.

Amour...que veut dire ce mot ? Esct-ce même seulement un mot ? Certains répondront " bien sûr ce n'est pa sun mot, c'est un concept." Mais un concept n'est rien d'autre qu'une idée dans la conscience qui demeure flou, une sorte de germe que l'on parvient si rarement à expanser. Ainsi, même avec la force dont le coeur peut se revêtir, l'humanité ne comprend généralement pas ce qu'est l'amour...

Elle connait la pulsion qui se pare de son nom, elle connait un sentiment qui lui ressemble et qui est le fruit de ses émotions. Voici donc pourquoi je veux vous parler du monde de vos émotions, parce qu’il est un des freins à l’atteinte du but, le grand maquilleur des vérités profondes, un extraordinaire chef d’orchestre animé d’un talent d’illusionniste.

La plupart d’entre vous s’imagine que la pensée s’élabore dans le cerveau, d’autres se flattent d’en placer la source dans le cœur. La vérité est pourtant tout autre. Il n’y a pas de siège absolu de la pensée ni de tout ce qui est éprouvé par l’âme. Tout organe, toute partie du corps peut se faire le relais privilégié de la personnalité et de la conscience qui s’expriment. Ainsi vous avez la capacité de penser, de ressentir, d’aimer ou de ne pas aimer avec votre tête, avec votre cœur, vous le pouvez aussi avec votre ventre, avec vos viscères.

Cela surprend et prête à sourire ? Ce n’est pourtant pas une image, mais une réalité. Le siège d’une des manifestations de l’être, sa réalité émotionnelle, réside bel et bien là, dans cette zone sensible située entre l’estomac et l’ombilic. Ce centre, que vous l’appeliez plexus solaire, manipura chakra ou encore chakra astral, est actuellement si développé chez l’immense majorité des hommes que l’on peut affirmer qu’il en représente le moteur essentiel.

Ainsi l’humanité vit et s’exprime dans le courant de force généré par ses émotions.

Il faut la concevoir ici comme une pulsion de la personnalité inférieure de l’être. Une puissance héliocentrique, égocentrique, qui s’impose en chacun comme un instinct animal qui prend son émetteur- la personnalité – pour le soleil générateur de tout un univers et auquel tout doit être rendu. Sachez que l’émotion, en tant que mécanisme instinctif, peut se comparer à un savoir voué aux forces primaires de la nature. Reproduction et autoprotection. De telles énergies ne sont pas, dans l’absolu, des ennemies de la vie, mais des degrés nécessaires, des phases autour desquelles cette personnalité inférieure incarnée apprend à développer une forme de cohérence.

L’être humain doit aujourd’hui apprendre à réagir afin de se hisser au-delà de ces méandres dans lesquelles il s’enlise. Sa petite personnalité…

L’égo tout entier ressemble à un marécage, et les émotions en représente les eaux troubles…

Vous êtes encore comparables à des plongeurs en apnée qui n’en peuvent plus d’être privés d’oxygène mais qui ne font rien pour tenter de respirer.

L’océan des émotions auquel vous vous êtes abandonnés est parfois si attrayant que, bien qu’il vous étouffe, vous craignez en vous hissant à sa surface d’y perdre une partie de vous-même. Il faut cependant que cette remontée s’opère pour vous débarrassez des faux semblants. Pour démonter un mécanisme et en admettre la vanité il faut en connaitre les rouages majeurs…vos appétits émotionnels comme ceux physiques débridés ne doivent pas faire l’objet d’une attaque de front, vous devez d’abord les considérer avec un regard de paix ! Car sachez que s’ils existent en vous c’est parce que l’Eternelle Force a permis leur manifestation. Au-delà des despotes qu’ils semblent être, ce ne son quet des éléments du paysage de votre âme qui apprend.

Devenez des observateurs de votre âme ; ainsi vous n’irez plus sur le champ de bataille qu’elle représente souvent. Sans passivité mais avec confiance, il faut le prendre comme la base d’une dédramatisation de votre vie.

Si tout vous paraît, en vous, séisme et raz-de-marée, acceptez de vous asseoir pour mieux contempler ce qui bouge et avance ; et comment cela bouge et avance…

Vous découvrirez toujours des peurs infondées qui animent de subtils réflexes de défense. C’est un travail d’authenticité qui doit être agrémenté par la joie, indispensable à tout retour aux sources ! C’est un labeur pesant que d’apprendre à se débarrasser de mille oripeaux…mais un diamant n’acquiert-il pas sa beauté lorsqu’il est lit à nu et que la gangue dans laquelle il sommeillait éclate ?

Le papillon ne doit-il pas s’extraire de sa chrysalide avant de prendre son essor et connaitre la liberté de l’envol ? Donc, la joie et l’enthousiasme seront toujours les fils conducteurs, le faisceau de lumière de ceux qui savent entendre ! Ce n’est rien d’autre que la redécouverte de la réconciliation de la personnalité avec la connaissance immanente. Ainsi vous saurez que maitriser l’émotion, c’est maitriser l’illusion. Pour que ceci soit possible faites que votre respiration soit une véritable respiration. Apprenez à aimer la vie par le flot de l’air qui pénètre vos poumons.

Ainsi, si vous dites « je ne sais pas aimer ! », je vous réponds : apprenez à respirer en sachant que vous respirez !


C'est mille fois plus qu'une combinaison de gaz qui vient régénérer vos cellules à chaque inspire; c'est la source même de l' Amour. Comment pourriez-vous le recevoir cet Amour si vous ne lui ouvrez pas la porte de votre demeure ou si vous laissez clos l'accès à certaines pièces ?
L'invité c'est le Soleil, celui-là même qui vous a fourni les briques de ce lieu où vous résidez : votre corps !
C'est lui aussiqui, par les canaux subtils de votre être éthérique, va s'infiltrer jusqu'au plexus de vos émotions... l'humanité a les instruments de sa guérison à portée de main.

Suite : Par l'Esprit du Soleil (2)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Le Dicoplodocus

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