Contrôle total du rêve 1 : un monde à part...

Publié le par Onirix



Contrôle total du rêve

Vendredi 29 février 2008.

Je  rêve que je je suis chez ma mère, je dors en travers de son lit ; elle entre, me réveille, et me demande ce que je fais là... Je lui répond que je n'en sais rien, que j'ai du faire une crise de somnanbulisme... j'ai vraiment l'impression d'être réveillé, en pleine possession de mes facultés, mon niveau de conscience habituel !
Erreur, je comprend que je suis toujours dans un rêve...déclic !
Je me retrouve alors instantanément projeté dans un lieu inconnu (en extérieur), où il fait nuit.
Je commence à m'élever devant un immeuble jusqu'à le dépasser... et à partir de là, c'est l'envol plané. Je vois le ciel se rapprocher jusqu'au firmament étoilé...j'observe le soleil se lever à l'horizon. C'est à cet instant que je peux voir ma main droite, d'abord floue, se matérialiser...puis ma main gauche dans une parfaite netteté. Et je file,
 propulsé à vitesse grand V. 

Je contrôle parfaitement et consciemment mon vol en montant et en descendant à volonté. Je passe au travers des cîmes des arbres tout en touchant leurs branches de mes mains. Je ressens leur contact comme dans la réalité... fabuleuse sensation.


Nouveau changement de décors et je me retrouve dans une ville inconnue, au dessus de laquelle je plane en observant. Il s'agit apparemment d'une ville moyenne de province. 
Et là, tout change, je décide de descendre et me concentre jusqu'à poser les pieds par terre...et je les vois aussi, avec les jambes et tout ce qui s'ensuit mon corps habituel !!!
Je marche dans une rue comme dans la réalité !!! 
J'ai pourtant parfaitement conscience de ne pas être dans mon élément ...
Des gens marchent dans la rue, vacant à leurs occupations. Je m'approche d'un homme et l'accompagne dans sa marche à son côté (droit). Je sais qu'il ne me perçoit pas, un peu comme dans le film de Wim Wenders "les ailes du désir".
Il me semble préoccupé, je lui tapotte sur l'épaule et je sens en lui une réaction désabusée, comme s'il percevait ma présence invisible à ses sens... j'essaie de le réconforter, car en ce qui me concerne tout est naturel.
Nous croisons des personnes qui marchent dans le sens inverse, et je remarque que des femmes sont troublées (le 6ème sens féminin?) à notre passage...
L'une d'entre elle s'arrête et nous échangeons un baiser. Je la suis jusque chez elle, après avoir monté un escalier, où se trouvent 2 hommes. J'ai l'impression qu'ils ont l'intuition de ma présence.
Je prend alors un nouvel essor au dessus de la ville qui me fait penser d'abord à une station balnéaire. En vérité, il s'agit d'une piscine en plein air avec des gens qui se baignent ou se font bronzer. Je continue mon chemin, à pied cette fois, et me retrouve près d'un homme au teint basané de forte corpulence. Il semble prier, ou plûtot parler à une photographie sur un mur en pierre.
 En fait ce mur ressemble à s'y méprendre à un mémorial aux disparus de la seconde guerre mondiale comme on en trouve dans toutes les villes et villages de France. Cet homme est de confession hébraïque, je le sens, je le sais. Je tente d'écouter ce qu'il dit, comme s'il s'adressait à la photo d'un être cher disparu. Il me parait désorienté... je comprend seulement qu'il fait allusion à...Georges Bush. Il est décontenancé.
Je tente ensuite de lui parler mais il ne me répond pas, marquant toutefois un temps d'arrêt... 

Alors je lui donne une claque sur la figure, pas méchante, juste pour essayer de le réveiller, de le raisonner, lui montrer ma présence invisible à ses sens....
C'est alors que je me dis que je dois faire attention aux détails de ce mémorial et je commence à m'intéresser aux photos et aux inscriptions.
Tout ce que je peux relever demeure indistinct...il me semble que le nom de la ville en question n'est pas complet (il doit manquer une voyelle) car je lis sous la petite photographie d'un martyre : SZTHE Je ne suis pas sur du H...
Alors quoi ? Sète ? A ce moment là, vu que je suis parfaitement conscient de la situation et maitre de mes mouvements et réflexions, je pense à ne pas rester coincé dans cet état que l'on pourrait qualifier de particulier. Je veux me réveiller, et c'est chose faite sans difficulté. Si je l'avais voulu, j'aurai pu continuer...

Au réveille il est 5 heure 30 du matin. Je suis bouleversé. Je me lève pour fumer une cigarette (je précise pour couper court à tout esprit mal intentionné). Pas de briquet dans les parages, alors je vais chercher une boite d'allumettes dans un petit panier en osier qui contient un bric à brac de différents objets. 
Le premier qui me tombe sous la main est un porte-clefs constitué en 2 parties distinctes reliées. Une, en caoutchouc mousse sur laquelle est écrit "Qui vous ouvre les portes?". Une autre en simili cuir vert, sur laquelle figure un éléphant qui porte une tour avec l'inscription "travel and pleasure" (voyage et plaisir)... Merci à lui...

A noter que, comme à mon habitude, j'aime bien relever sur le calendrier le nom du saint du jour. Le 29 février, c'est la saint Auguste. Célèbre empereur romain  d'avant JC...

Après avoir récupéré, je me rendors et me trouve à nouveau confronté à un "rêve" pas piqué des vers...
Je trouve, accroché à la poignée extérieure de ma porte d'entrée, un sac contenant 3 paires de chaussures de femmes (en plastique !!!) à talons aiguilles identiques, sauf dans la couleur (blanches, bleues et rouges) destinées à ma mère... Je sais d'emblée qui les a apportées (merci à elle, mais ça ne m'étonne pas).
Les blanches lui conviennent parfaitement...
A cet instant, je m'élève encore du sol jusqu'à atteindre un plafond en... polystyrène blanc !
Je le perce à l'aide de mes mains avant de m'y 'infiltrer. 
Ainsi, je me retrouve à nouveau dans une ville inconnue...
Je n'y porte aucune attention, sauf à une vitrine de magasin qui se révèle être un vidéo club. 
A ce moment précis je comprend que je dois faire attention aux détails et mon attention se porte finalement sur un dvd en vitrine. 
Son titre? : "Forum". 
L'acteur principal ressemble à s'y méprendre à Gene Hackman... Réveille.

Au réveille, je cherche sur internet un film correspondant au titre de "forum". Je ne trouve qu'une réponse : un film de 1966 avec, entre autre, Buster Keaton : "Le forum en folie".
Film qui se déroule sur fond de décors de la... Rome antique !!!
Saint Auguste?


ONIRIX


Précisions et détails.

1- Il est important de préciser que l'état dans lequel jévolue dans ce rêve est marqué par une absence totale de dialogue intérieur, j'agis et je pense en simultané !
Comme dans le stade éveillé, tous mes sens fonctionnent parfaitement y compris et surtout celui du toucher. Je touche les gens sans que ceux-ci ne le ressentent, hormis une sorte de 6ème sens qui semble les intriguer au contact...
J'ai la véritable sensation que ces personnes existent (ou on réellement existé) dans le présent ou dans un passé très récent dans cette ville...
2- Le 29 février n'existe que tout les 4 ans : année bissextile ( du Latin bisextus)Calendrier Julien élaboré par J. César (avec Auguste, on reste dans le contexte Romain !). Le mois de Sextilis à été offert par le sénat à l'empereur August (Août).

Maintenant, je vais vous donner quelques explications qui pourraient être en rapport avec cet état de dédoublement caractérisé dans cette expérience. Elle proviennent de l'oeuvre de Carlos Castanéda, expliquées par ses mentors Don Juan et Don Génaro
(ces extraits seront probablement bientôt transférés dans l'article "Castanéda, l'appel de l'infini") :

Tout d'abord l'importance de voir ses mains en rêve
...



1- Les mains :

" la praxis du rêve selon Don Juan était un exercice qui consistait à trouver ses propres mains en rêvant. Autrement dit, on pouvait délibérément rêver qu'on cherchait ses mains en rêvant et les retrouver simplement en les portant à la hauteur des yeux"
La première phase préparatoire appelée "élaborer le rêve" consistait en un jeu meurtrier de l'esprit avec lui-même, et qu'une partie du moi fait son possible pour empêcher d' accomplir cette tâche. 
Cela peut, selon lui, impliquer la perte de la raison, la mélancolie ou même la depression suicidaire. 
Ses instructions recommandent de détourner le regard de ses mains quand elles ont tendance à se dissiper ou à se transformer en autre chose. 
Il faut alors en détourner son attention et la porter sur d'autres éléments dans la sphère du rêve. Car chaque "guerrier" possède sa propre manière de rêver. Pour contre-carrer cette tendance il faut persévérer en dépit de toute barrière et déception...

2- Le Double (le rêveur et le rêvé) :


Le double est soi-même. Réel et non illusion. Ni chair ni sang, d'où l'incapacité (ni le besoin) de se nourrir d'aliments.
Le Double c'est le Sorcier-Guerrier révélé à lui-même au travers de son rêve. L'acte de pouvoir du guerrier.
Il est indiscernable de l'original car son "impeccabilité" est suprême...
On l'utilise pour accomplir des exploits extraordinaires dans des conditions ordinaires.

"Le monde est insondable, ainsi somme-nous et ainsi est chaque être dans ce monde..."
Il est donc impossible de raisonner au sujet du Double. Le sorcier est conscient de se diviser sans savoir où se trouve son "original"... Le confronter à lui équivaut à la mort !!!

Telle est la règle. C'est ainsi que le pouvoir de l' Esprit à établit les choses sans que personne ne sache pourquoi...connu (ce qui est connu), inconnu (qui peut être connu) et inconnaissable...no comment.

Par contre, il sait très bien ce qu'il est en train de faire dans son agissement et dans sa réflexion .
Appréhender le monde avec le don d'ubiquité qui lui permet de le CONCEVOIR d'une vision globale chronologique et infinie : passé présent et futur unis en un unique point de perception. Ainsi soit-il ?
Nous ne pouvons nous appercevoir qu'ensuite que nous avons été en deux endroit à la fois au même instant; seulement après coup !
Le double agit à sa guise dans son instinct réfléchi; évoluant dans des endroits non choisis ou il est appelé.
Il n'a aucune conscience de sa division ni de sa dualité avec son corps matériel resté dans l' endroit ou il dort, il vaque à ses occupations sans se rendre compte ni se soucier du reste. Le double est un voyageur, l'original est un "sédentaire laxiste" qui, au pire, reste endormi
(  librement inspiré de "Histoires de pouvoir" )

Je continue à poursuivre mes "pérégrinations" oniriques nocturnes. Depuis quelques temps,
j'arrive à entrer en "contact" avec des personnes qui apparaissent dans le champs de mes rêves. La plupart ne me perçoivent pas, mais d'autres me reconnaissent...
Ainsi, il y a environ 3 semaines, un homme a répondu à mes interpellations...
J'ai alors vu les veines de mes avants bras se gonfler et se tortiller comme des serpents sous ma peau...sur le moment j'ai flippé et détourné mon regard vers un autre élément du rêve : une porte.
Après être...passé à travers (!!!), je me suis retrouvé à l'extérieur devant un édifice qui, me semble-t-il, était l' Hotel de Ville de Paris avant de me réveiller (a cause d'une quinte de toux...).
Eléments très important à prendre en compte : d'abord voir ses propres mains en les portant à hauteur de ses yeux (c'est vrai !), ensuite les claquer l'une contre l'autre pour développer le sens du toucher.
Faire l'effort mental nécessaire afin de pouvoir poser les pieds sur le sol. Une fois cet acte accompli, il est possible de marcher (et même de courir, je viens juste de le tester).
Cela fait l'effet de marcher sur une planète à la pesanteur supérieure à celle que l'on connait sur terre (le contraire de la lune), ce qui donne l'impression d'avoir des jambes en plomb...mais ça marche ! ! !

E. T. phone home...


Hier,dans la nuit du 5 au 6 janvier 2009,  après avoir appliquer cette méthode (automatiquement), j'ai visité une ville inconnue et parlé à une jeune femme qui m'a répondu..
.
D'abord je lui parle en posant mes mains sur ses épaule pour sentir son contact. Bingo, ça fonctionne, je lui parle et elle me répond. On marche côte à côte. Je lui dis que je viens d'une autre planète et elle n'est pas du tout surprise, au contraire. Alors je lui demande s'il y a d'autres planètes habitées...elle me répond que oui en me désignant le ciel : "A l' Est, à l' Ouest, au Nord et au Sud..."
Une foule de gens déambulait autour de moi comme dans n'importe quelle ville.
J'avais remarquer aussides panneaux publicitaires ou d'information, écrits en...français, dont je ne me souviens plus de ce qu'ils disaient. Comme elle aussi me répopndait en français, je l'interroge sur ce fait et elle me dit que si j'avais été anglais tout serait en anglais (sic!)
.
A un moment donné, toujours en sa compagnie, j'apperçois à une trentaine de mètres un groupe de gens réunis comme s'ils attendaient l'autobus.
Parmi eux, un homme d'une trentaine ou quarantaine d'années aux cheveux mi-longs  me regarde avec un sourire comme s'il m'avait reconnu, avant de m'envoyer, par un signe de la main, une sorte de rond de fumée blanche (comme une auréole) qui arrive sur ma main gauche et l'enveloppe comme un bracelet ouaté...je le regarde et le félicite de son adresse...

Et si ce personnage n'était autre qu'un rêveur dans la même situation que moi mais plus avancé dans son apprentissage jusqu'a décider de rester sur place...ou encore en dehors de sa volonté ?
C'est cet évènement qui a poussé ma volonté à me réveiller sans trop de dificulté. J'ai bien l'impression que je n'en ai pas encore terminé...

Dans la première partie, je faisais allusion à la praxis du rêve selon l'enseignement reçu par Carlos Castanéda.
On peut aussi rapprocher cette notion au Ka égyptien (périsprit des occultistes).

Voici ce qu'en dit wikipédia :

Le Ka, pour les anciens Égyptiens, est l'un des cinq éléments indissociables composant l'être de son vivant : le double spirituel qui naît en même temps que l'humain et qui survit après la mort. Les autres éléments sont le Djet (le corps), le Ba (improprement traduit par âme), ShoutRen, l'ombre et le nom.

Le Ka est souvent représenté par un homme portant deux bras en opposition sur la tête et situé derrière le personnage. Ce type de représentation concerne surtout le pharaon car il est le seul à avoir son Ka avec lui sur terre. Pour tous les autres, le Ka reste dans l'autre monde. Mourir se dit d'ailleurs « passer à son Ka » ou « rejoindre son Ka ».

 

  Voir :Oudjat l'oeil de Rê


The Sarko show

Quelques rêves avec Sarkosy, à commencer par le plus récent qui date de janvier 2009. Ce dernier sera classé dans la rubrique « Total contrôle du rêve » puisqu’il entre dans cette catégorie onirique où le sujet prend pleinement conscience qu’il rêve.

 Donc voilà : Dans ce rêve je suis dans un appartement en compagnie d’un ami que je ne vois plus depuis quelques temps (Y) et de…Nicolas Sarkosy. Le président semble ravi de notre présence. Il se place entre Y et moi en nous congratulant, l’air fier comme il sait si bien le faire: « J’suis content qu’vous soyez là ! ». Il nous demande ensuite si on prend de la coke ? Réponse négative. « Moi non plus ! » fanfaronne-t-il.

Un détail m’interpelle : Il exhale une odeur de « vieux », de renfermé, comme celle de vieux livres découverts entassés dans une cave ou un grenier après plusieurs années. Humidité, moisissure, vous voyez de quoi je veux parler.

Il nous emmène ensuite dans une pièce de l’appartement dont il ouvre la fenêtre pour nous montrer la vue sur la rue. Je constate que nous sommes à Paris et qu’il fait nuit. Je lui demande le nom de cette rue, il me le dit mais je ne me souviens plus de sa réponse…

 

A cet instant, je me retrouve subitement seul, le président et Y ont disparu de mon champ de vision. En les cherchant, je me retrouve dans une sorte de local en sous-sol ; c’est à ce moment que je prends conscience que je suis en train de rêver…BLING ! BLING ! Et déclic habituel.

Je visualise mes mains à hauteur de mes yeux avant de les poser sur la paroi en face de moi pour en ressentir le contact. Puis je m’élève à la recherche d’une issue (c’est souvent le cas dans ce genre d’expérience). N’en trouvant pas de visible, je décide, sûr de moi, de pénétrer dans un des murs, et ça passe comme une lettre à la poste !

J’évolue dans la structure interne même du mur, probablement de la pierre, et continue de m’élever jusqu’à découvrir une issue de secours sous la forme d’une trappe métallique que je soulève avant de sortir et de me retrouver dans une rue de Paris toujours de nuit. Je vois de nombreux passants qui arpentent un trottoir, ce qui me fait penser que cette scène doit se dérouler un soir d’automne ou d’hiver entre 18h et 20h.

Autre élément intéressant, l’accès  est situé sous une station de métro en extérieur…

Je me pose alors la question de savoir si je continue mes « pérégrinations », en posant mes pieds par terre (très important le contact avec le sol), pour en apprendre plus, ou si je décide de me réveiller…

J’ai en mémoire qu’après ma dernière expérience du genre (voir) je n’avais pas pu dormir pendant près de 80 heures (véridique!) ; ça fait réfléchir, et je choisis finalement de m’extirper du sommeil.

Au début du mois de février, dans un contexte professionnel, j’ai fait la connaissance d’une personne qui s’avère être (je l’ai appris ces derniers jours) une ancienne connaissance de Y. Quel rapport ? Me direz-vous…

Et bien la personne en question se nomme Nicolas, et cette odeur d’ancienneté pourrait très bien refléter le lien ancien qui les unis, jusqu’à disparaitre simultanément de la sphère de mon « rêve »…

 

J’avais déjà (brièvement) rêvé auparavant de Nicolas Sarkosy

 

Une première fois en janvier 2007, cinq mois avant qu’il ne devienne le chef de l’état français :

Je rentre chez-moi, il fait nuit. En arrivant à la porte de mon immeuble, je remarque Nicolas Sarkosy à côté de moi qui fait des cabrioles, des saltos avant et arrière, en rigolant et gesticulant.

Je le regarde de haut car il m’apparait tout petit…

Sans grande importance avant les élections ?

 

Le second rêve date d’une semaine avant le premier tour des présidentielles (donc quatre mois plus tard) :

Il fait toujours nuit (j’y suis pour rien, c’est comme ça…), je suis dans une rue en compagnie de gens réunis devant ce qui pourrait-être une salle de débats. En arrivant sur la place d’attente, je clame haut et fort à répétition : « C’est royal ! C’est royal ! C’est royal ! Etc. »

C’est alors que j’aperçois au loin, au bout d’une ruelle mal éclairée, la silhouette de Nicolas Sarkosy  s’éloigner en claudiquant. Je lui cri : « Casses-toi enf… !*» (J’y suis pour rien c’est comme ça.). Il se retourne, me regarde, avant de disparaitre au coin de la rue…

Une semaine avant le premier tour des élections j’avais les deux finalistes dans mon rêve ? Mais tout semblait déjà (presque) évident…

Alors bon, est-ce que royal signifie Royale?

En d’autres mots: Ségo ! ségogo ! C’est vraiment les gaulois ?

J’en doute fort. Il est où mon dicodonosaure ?

 

* Coïncidence avec l’incident qui s’est déroulé au salon de l’agriculture quelques mois plus tard (le fameux « casses-toi pôv’con) ? Allez savoir...













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