Le crépuscule des "Dieux" (la source occulte du nazisme. Epilogue)

Publié le par Onirix

 

 

             Voir aussi : La source occulte du nazisme: 1- gestation

 

 

Comment l’armada nazie aurait-elle pu menacer la stabilité du monde sans aide politique et surtout économique venue de l’extérieur ?  Pour quelles raisons les grandes puissances du moment (les mêmes qu’aujourd’hui mais dans un ordre différent) ont-elles pu laisser agir le régime hitlérien dans sa volonté de surarmement et de projets belliqueux sans se poser de questions ?

On se souvient des allers et retours incessants du premier ministre britannique Arthur Neville Chamberlain qui revenait, l’air contrit en répétant inlassablement au peuple anglais que « Monsieur Hitler ne voulait pas la guerre ». Affligeant avec le nom qu’il portait (champ Berlin !)…

Sans oublier les dizaines de rencontres entre des dignitaires nazis avec la noblesse anglaise au cours de conseils tenus dans les grandes propriétés de ces derniers.

Mais le reste de l’Europe ne fut pas en reste, comme en témoignent les archives françaises récemment disponibles (depuis seulement 2006), idem pour les Etats-Unis qui voyait se profiler à l’horizon la menace d’une éventuelle contagion du communisme soviétique au sein de sa population ébranlée par le chômage issu de la crise boursière de 1929. Il est avéré que des grands industriels américains ont participé au développement de l’industrie de l’armement allemand. Ne serait-ce que le papy de la famille Bush, Prescott, déjà affilié au sinistre culte des Skull and Bones de l’université de Yale, secte sataniste impliquée dans la création de la CIA (parfaitement décrit dans le film de Robert de Niro, avec Matt Damon, « Raison d’Etat »). Apparemment en contact direct avec le groupe pangermanique « Thulé » dont il semblait partager la même idéologie occulte.

Toutes les usines de productions américaines implantées en Allemagne à l’époque ont par ailleurs été épargnées par les bombardements alliés en 1945…

Le témoignage qui suit est probablement d’une grande rareté (comme quoi il est toujours bon de conserver des documents écrits dans sa bibliothèque, même à l’ère d’internet).

La source vient d’un historien soviétique qui a retracé, d’après des documents russes et allemands inédits, l’histoire des derniers jours d’Hitler. Tous les faits cités par cet historien, G. L. Rosanov et par l’institut des relations internationales de Moscou paraissent exacts.

En premier lieu, il fait part de l’importance du mouvement de résistance allemand face au despotisme suicidaire nazi. La plupart des chefs de cette résistances qui avaient réchappé à la mort avaient été arrêtés au début des années trente avant de s’évader des camps de concentration et de déjouer les plans de la Gestapo.

En 1945, trois de ces hommes (Anton Sävko, Frantz Jacob, Bernard Bästlein) sont à la tête d’un immense réseau de 125 000 hommes et femmes qui couvre toute l’Allemagne (15  000 ont été fusillés depuis le 20 juillet 1944). Il s’agit pour eux de sauver le peuple d’une extermination totale. Ils décident alors de concentrer leur effort sur Berlin ou le Führer doit venir se réfugier…

Récapitulatif chronologique :


16 janvier 1945 : le train blindé qui transporte Hitler et l’état major de l’armée arrive à Berlin dans la nuit. Le Führer s’installe dans son fameux refuge sous la chancellerie, où il dispose de ses appartements privés qu’il partage avec ses médecins (Morelle et Stumpfeger) et sa chienne Blondie qui dispose d’une grande chambre pour elle et ses

Petits. Pas de quoi en être étonné quand on sait qu’Hitler disait : « Plus je connais les hommes, et plus j’apprécie les chiens… »

 

La nuit du 13 au 14 février : C’est le commencement de l’Apocalypse…

L’aviation alliée bombarde Dresde. Le résultat du raid dépasse de loin les bombardements atomiques qui devaient être  plus tard utilisés sur le Japon. Sur 220 000 maisons, 80 000 sont entièrement détruites et 75 000 fortement endommagées. 400 000 morts au moins…

« Il va capituler cette fois ci »  pensent les résistants, les militaires nazis et les civils aussi…

Réponse d’Hitler « Tant mieux ! Ce sont surtout les riches qui périssent et ces destructions préparent le nouvel avenir socialiste (Sic !)

 

Le 24 février, il parle à la radio : « Les voix m’ont parlé. La victoire est proche. Elle viendra cette année ! »

 

25 février. L’organe du parti national socialiste Volkischer Beobachter annonce que cette fois ci le Führer est prêt à lancer dans la bataille des armes secrètes et des moyens d’action permettant rapidement d’assurer la victoire finale.

 

27 février. Réunion des dirigeants de la résistance allemande à Berlin. Il est décidé de combattre même si des allemands doivent tirer sur des allemands…

 

2 avril. La chienne Blondie ne vient plus lorsqu’Hitler l’appelle. Séries de crises de rages fantastiques du Führer. Les condamnations à mort et les envois en camp de concentration pleuvent. Le même jour, des tracts de la résistance sont distribués et que désormais des allemands tireront sur les troupes allemandes. Réaction d’Hitler : « C’est bien ce que j’ai toujours dit, ce peuple ne méritait pas de m’avoir, mais il aura ce qu’il mérite. ». Après quoi il passe des heures à courir en rond dans la pièce, congestionné et poussant des cris inarticulés.

 

Pendant ce temps, un certain nombre d’allemands raisonnables essaient de mettre fin à la catastrophe occasionnée par ce fou furieux. Le SS Karl Wolff prend contact avec Allan Dulles, le chef des services secrets américains en Suisse pour lui proposer des pourparlers…

 

Vendredi 13 avril le téléphone sonne dans la chambre d’Hitler, c’est Goebbels : « Mein Führer ! Les étoiles ont parlé (sic !). Les forces invisibles ont joué. J’ai le plaisir de vous apprendre que le président Roosevelt est mort. Nous sommes le vendredi 13, c’est le point tournant tant attendu. Il ne pouvait se produire qu’un vendredi 13. Cette fois la roue tourne. »

 

 14 avril. Des troupes allemandes essuient des coups de feu de la part des résistants allemands. L’offensive intérieure contre le régime nazi à commencé. Hitler hausse les épaules : « Tout cela n’a plus d’importance ! »

 

16 avril. Dans la région de l’Oder-Neisse, les troupes soviétiques enfoncent le front allemand sur une largeur de 250 km avant de se diriger sur Berlin.

La dernière bataille se joue pour la première fois sur le front Ouest. Les allemands appliquent la méthode japonaise « Kamikase » des avions suicides. 16 avions suicides bourrés d’explosifs viennent s’écraser sur l’armée russe. Ce qui ne les empêche pas de passer. Le soir, Hitler prononce un discours : « Le peuple allemand doit comprendre enfin. Les rouges tueront tout le monde. Les survivants seront tous emmenés en Sibérie. »

 

La résistance allemande dans l’armée entre en action d’une façon massive. Soldats et officiers désertent ou se rendent aux soviétiques. Les pelotons d’exécutions SS fonctionnent à plein régime. Même les blessés qui demandent à se faire soignés sont exécutés sans jugement. Mais cela n’empêche pas l’écrasement.

 

20 avril. Jour d’anniversaire d’Hitler.

 

21 avril. Les premiers obus tombent sur le centre de Berlin. Devant ses collaborateurs, Goebbels se lance dans une violente diatribe contre le peuple allemand. Ses propos sont orduriers (tellement qu’ils n’ont pas été reproduits intégralement) : « Ce sont tous des impuissants ! Aucun allemand n’est un homme complet ! Les plans du national socialisme étaient trop grands, trop nobles pour ce peuple. Mais si nous devons quitter la bataille les forces cosmiques se déchaîneront : que le bloc terrestre entier tremble ! »

Sur quoi, la lumière s’éteint, les hauts parleurs se taisent. Sabotage.

A 10 heures du soir, le même jour, ordre démentiel du Führer : « Offensive générale ! Tous ceux qui peuvent encore tenir debout à Berlin, militaires et civils doivent contre-attaquer ! Quiconque n’obéira pas sera exécuté dans les 5 heures. Il s’agit de faciliter les opérations de l’armée qui doit secourir Berlin et qui est commandée par le général Steiner. »

 

22 avril. L’armée de Steiner n’a existé que dans l’imagination d’Hitler. Crise d’hystérie de celui-ci : « Le peuple allemand ne peut me comprendre . Il n’est composé que de médiocres sans conscience. »

 

24 avril. Appel radio diffusé d’un poste émetteur clandestin : « Le comité pour l’Allemagne libre vous demande de déposer les armes. Ne versez plus votre sang pour prolonger de quelques jours seulement la vie du régime maudit. »

La nouvelle de cet appel se répand dans l’abri d’Hitler. Nouvelle crise de colère : « Ma chienne elle-même n’a plus bon moral. »

Le journal de Goebbels l’ »Angriff » cesse de paraître. Sabotage.

 

27 avril. Hitler décide de faire arrêter Goering qui cherchait à entrer en contact avec les troupes alliées. Il émet un communiqué délirant : « La maladie du cœur du maréchal Goering, est entrée dans sa phase active, il est donc écarté de ses fonctions. »

  28 avril. Distribution d’ampoules de poison. Hitler dicte son testament. Conférence à 10 heures du soir où il propose de sortir et d’essayer de percer les lignes ennemies. On le dissuade.

 

30 avril. Bataille à 150 mètres du refuge. La radio annonce la mort de Mussolini.

A midi on réunit péniblement 180 litres d’essence. Hitler se tire une balle dans la bouche. Eva Braun prend du poison. On brûle les cadavres dans le jardin. Plusieurs fusées russes passent en sifflant au dessus des survivants qui regagnent les refuges souterrains pendant qu’il en est encore temps.

 

1er mai à 3h 30 du matin, le général Krebs négocie la reddition des survivants. Suicide de Goebbels et de sa famille (ses enfants empoisonnés).

  2 mai au matin. Capitulation sans condition. La dernière bande perforée enregistrée avant la fin de toute communication disait ceci :

« - " - Veuillez me donner la communication avec Oslo ! »


         - Plus de liaison.


- Message urgent du haut commandement pour le général Wister.

- Plus de liaison.

- Espèce de crétin ! D’où es-tu donc tombé ? Je suis le dernier à être resté là. Les russes entrent !

  Ce témoignage hallucinant date de 1961. Il montre à quel point  la folie meurtrière d’un homme caractériel considéré comme un messie par ses pairs peut nous entrainer au désastre. Mais il est absolument impossible qu’ils y soient arrivé seuls…


Publié dans Puissance des symboles

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