Contrôle total du rêve 4 : LE CRI DE MARIE !

Publié le par Onirix

 

 

 

Nouvelle expérience (exceptionnelle !) de contrôle de rêve Jeudi 14 mai 2009 au matin.

Voir aussi : Un monde à part (Contrôle total du rêve !!!)


Au début je suis avec une amie (V.) chez elle en compagnie de son fils avec lequel je chahute. Puis, nous commençons à décoller le papier peint du mur. Le fils de V. me demande si j’ai une décolleuse, je lui réponds par la négative. Le papier se décolle plutôt facilement en de larges lambeaux. Deux autres amies apparaissent alors dans le champ du rêve N. et C.

C’est en parlant à la deuxième que je comprends que je suis en train de rêver…pour une fois, je ne claque pas mes mains, ni ne les porte à la hauteur de mes yeux. Je me contente de lui donner une tape dans le dos pour développer le sens du toucher.

Pas de réaction, elle ne s’en aperçoit pas. Je tape ensuite sur l’épaule de N.

Aucune réaction non plus…

En dirigeant mon rêve, je les emmène avec moi (à noter que les deux premières personnes, V. et son fils, ont disparus de la sphère onirique.)

C’est alors que nous nous retrouvons en extérieur, dans ce qui me semble être une petite ville de province. Je remarque un attroupement de gens et une sorte de groupe folklorique qui joue un genre de musique difficile à définir au premier abord…

C’est en m’approchant plus près que j’en reconnais le style. Il s’agit en fait de musique folklorique bretonne. La présence de plusieurs fanions noirs et blanc du drapeau breton me le confirme (Breizh). Sur place, écoutant le concert devant moi, se tient un homme. Je me trouve derrière son dos et lui tape sur l’épaule droite. Il ressent le contact puisqu’il se retourne pour voir qui l’avais touché…il semble surpris de ne voir personne. Je recommence la manœuvre à côté avec deux autres hommes captivés par les musiciens ; mais eux, je les fais se percuter (légèrement) en les poussant l’un vers l’autre. Un avec mon bras gauche, l’autre avec mon bras droit. Même étonnement de leur part…

Ils ne s’aperçoivent pas de ma présence, mais ils l’ont ressentie. Je reste invisible à leurs sens !

Je m’éloigne ensuite du spectacle (toujours en compagnie de C. et N.), marchant sur une route. Une femme nous dépasse, je lui dis bonjours…ET ELLE ME REPOND ! ! ! ! ! !

(Toujours le 6ème sens féminin ou alors une « vogueuse » comme moi ?).

 

L’affaire prend une toute autre tournure quand nous nous trouvons devant une église du moyen-âge. Je sais alors que c’est là que je devais aller…

J’observe la pierre d’époque et remarque des croix pattées sculptées (croix à 8 branche ou rouelle druidique - croix occitane), ce qui me fait dire à mes deux accompagnatrices : « c’est une église templière ! ». Nous longeons la façade (gauche) de pierres sculptées, avant de nous retrouver dans une sorte de vieil appartement avec un escalier que nous empruntons pour monter au premier étage.

Il y a des gens en haut qui parlent tous en même temps dans un brouhaha de voix, comme dans une réunion où chacun parle dans son coin avec des interlocuteurs…

Je redescends, seul, en empruntant le même chemin qu’à l’aller. A cet instant précis, je remarque une petite sculpture dans la pierre d’époque à l’effigie de la vierge Marie…

Soudain, cette icône de pierre se détache de son socle et s’approche de moi. Son visage (coloré !) est défiguré par la crainte. Elle hurle : « Arrête ! Arrête ! Arrête ! »

 

Je comprends tout de suite que je dois sortir du rêve !

Après l’effort (toujours nécessaire) de volonté pour m’extirper de cette situation, je me réveille, les oreilles encore engourdies par les voix des personnes qui parlaient au premier étage de l’appartement, pendant quelques secondes. Ce qui m’a fait craindre, un instant, que j’allais rester coincé dans cet état…en vérité, je n’avais pas encore retrouvé la totalité de mes facultés et sensations « matérielles »…

 

Maintenant, je dois aussi vous raconter un autre rêve récent (environ 3 semaines), « normal » celui-là…


UN VILLAGE OUBLIE...


Je sors d’une maison que je ne connais pas dans un lieu également provincial. Je décide d’aller acheter le journal dans une librairie. Sur le chemin, je remarque un grand nombre (une bonne vingtaine) de panneaux indicateurs, fléchés, orientés dans différentes directions, portant les noms de villes ou villages…

Finalement, j’entre dans une boutique qui vend des journaux. Je demande au vendeur un quotidien de sport célèbre (pas de pub…). Il me le donne et me réclame 7 euros (donc c’était un samedi…), une somme que je trouve exagérée, et je lui demande de me restituer mes dix euros en lui rendant le journal. Chose faite.

En sortant de la boutique, je ne me souvenais plus du nom du village d’où je venais ! 

Je décide alors de revenir à l’endroit des panneaux indicateurs, car je savais que le nom de ce village était composé de peu de lettres : 3 ou 4…

Le seul nom que j’ai pu identifié en comportait 5. CORDU.

Je marche sur un trottoir et m’arrête devant une fenêtre où une femme était accoudée (donc : rez-de-chaussée). Je lui demande la direction à prendre pour arriver au village précité. Elle se retourne et parle à son mari assis derrière elle, au fond de la pièce, ce qui fait que je ne vois que son dos. Il lui répond en…breton (donc je suis en Bretagne !). Malgré ses indications, je me réveille avant d’avoir trouvé le bon chemin, et c’est peut-être tant mieux…

Etrange non ? Mais je finirai bien par trouver la solution. Dans mon style je suis un assez bon enquêteur…



Analyse du rêve « Un village oublié… » 

 

En ce qui concerne le nom du village de ce rêve, j’en avais tout de suite saisis le sens,

Je voulais toutefois en avoir la confirmation de la part d’une personne parlant la langue.

Chose faite dimanche dernier (15 mai)…

Bon,  sur l’après coup du rêve, j’ai tout de suite pensé à une (sorte de) contine bretonne que j’avais entendu petit, qui dit :

 « Cor qui du, car qui gwen » (je ne suis pas sur de l’orthographe exact, mais de la prononciation si)

Ce qui signifie textuellement : « Merde de chien noire faite par un chien blanc »

Donc, gwen voulant dire BLANC et car CHIEN, COR DU = merde noire ! ! !

Du coup, j’espère que le fait de ne pas réussir à retrouver le fameux village en question dans mon rêve est synonyme de bon signe…


 

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